C’est leur plus forte exposition à la flambée des prix du pétrole qui rend les devises asiatiques vulnérables à la spéculation. La Banque centrale indienne a pris une première mesure pour contrer la tendance et la Banque du Japon renforce son discours.
Le NPS, deuxième plus grand fonds de pension mondial, vend des dollars pour enrayer la chute de la devise coréenne, jouant un rôle systémique dans l’économie du pays.
Le pays fait appel à cet économiste de 66 ans, œuvrant actuellement à la BRI, pour manœuvrer face à la crise énergétique et à la chute du won. Hyun Song Shin est connu pour avoir anticipé la crise de 2008.
Alors que ses dirigeants ont explicitement prévenu le 2 mars que la BNS pourrait intervenir sur les changes, les marchés, qui anticipent désormais plutôt une hausse du taux directeur pourtant peu probable, seront très attentifs à sa communication ce jeudi 19 mars.
La RBA a relevé son taux directeur de 3,85% à 4,10%. Elle risque de le faire à nouveau en mai, ce qui annulerait les trois baisses de taux effectuées l’an dernier et continue à porter le dollar australien.
L’envolée des prix du pétrole à plus de 100 dollars accroît la crainte d’un nouveau choc inflationniste et pour la croissance mondiale. Peu d’actifs résistent.
La flambée des prix de l’énergie et la détérioration du sentiment des investisseurs ont directement affecté les actifs émergents, plus particulièrement les devises. En Asie, plusieurs banques centrales ont dû intervenir.
La question de garantir un accès aux espèces en quantité suffisante et ainsi d’assurer la pérennité du franc suisse comme devise nationale sera posée aux citoyens dans un prochain référendum prévu le 8 mars.
Une fois passé le choc initial, les indices ont relativisé l’impact des attaques en Iran. Les professionnels misent sur une résolution du conflit à court terme comme scénario le plus probable. Mais un choc pétrolier prolongé aurait de sévères conséquences pour l’économie mondiale.
Les gérants interrogés par L'Agefi anticipent assez peu de changement de taux directeurs dans les six prochains mois, en dehors de la hausse de la Banque du Japon et d’une à deux baisses de la Banque d’Angleterre.