Les marchés bouclent dans le vert un premier semestre chaotique
Les actions ont retrouvé leurs plus hauts historiques alors que le risque de récession s’est éloigné. L’Europe a surperformé le marché américain. Mais l’environnement reste incertain. La nouvelle vision du monde, imposée par Donald Trump, se reflète dans les taux et les devises.
La Bourse de New York a retrouvé ses plus hauts historiques au terme d'un premier semestre chahuté. Mais la performance en euro est largement négative.
-
Bloomberg
Le baril de brut a reculé lundi à son plus bas depuis mi-juillet après que le président américain a annulé une attaque importante sur l’Iran et annoncé de nouvelles négociations, démenties par Téhéran. Mais les pourparlers avec Oman avancent. Les marchés de taux et d’actions en ont profité.
Après un bon début de mois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle flambée des prix du pétrole et une repentification des courbes de taux. Les marchés actions ont été affectés par la correction des valeurs de semi-conducteurs.
La devise nippone progresse lundi à un plus haut de trois mois, poursuivant son rebond initié la semaine passée après une intervention conjointe, confirmée, entre le Japon et les Etats-Unis. Le débouclage des positions vendeuses aide aussi.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps