Entre la tentation du « Sell America » stimulée par les tensions géopolitiques et l’arbitrage technique envers des bons du Trésor aux propriétés moins refuges qu’auparavant, les investisseurs obligataires se tournent vers des pistes de diversification.
La Première Ministre Sanae Takaichi aurait exprimé ses réserves sur la possible hausse des taux auprès du gouverneur de la banque centrale. De quoi agiter les marchés, soucieux d'une dette publique déjà lourde.
Les investisseurs anticipent deux baisses de taux cette année, voire trois avec un taux à 3%, alors que la désinflation se poursuit et que le marché de l’emploi se durcit. Et ce malgré le bond des ventes au détail et de bons indices PMI.
Saluant la résilience de l’économie chinoise, le Fonds monétaire international pointe aussi ses défauts bien identifiés : faible demande intérieure et exportations excessives. Autant de déséquilibres à rectifier, ce que la Chine admet, avec des nuances.
L’institution de Francfort a annoncé vouloir proposer au troisième trimestre un dispositif plus efficace et plus flexible des lignes «repo» en euros, avec un accès permanent pour un large éventail de banques centrales. De quoi potentiellement renforcer l’attrait de la monnaie unique.
Un groupe d’experts a réévalué en décembre les avantages pour le pays d’adopter la monnaie unique, et semble avoir convaincu le gouvernement et les chefs d’entreprises. Mais l’opinion publique y reste opposée, de même qu’une majorité des partis politiques.
Cette hausse saisonnière s’explique par la proximité des vacances du nouvel an chinois, mais aussi par l’afflux de capitaux après que le gouvernement a demandé aux banques de limiter leurs avoirs en bons du Trésor américain.
La Reserve Bank of Australia a augmenté de 25 points de base son principal taux directeur face à une économie en surchauffe et a ouvert la voie à d’autres hausses.
La nomination de Kevin Warsh apparaît plutôt rassurante car son expérience passée à la Fed lui a donné la réputation de « faucon » contre l’inflation, relève Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Les panélistes interrogés par L'Agefi anticipent que les taux directeurs ne devraient plus trop changer dans les six prochains mois. Le dollar devrait continuer à se déprécier, au moins face au yen.
La devise américaine a atteint un plus bas de quatre ans, après que le président américain s’est dit satisfait du niveau du dollar. L'euro tutoie le niveau de 1,20 dollar, faisant réagir des membres de la BCE.
La demande de valeurs refuges dans un contexte d’incertitude toujours élevé continue de soutenir le franc suisse à la hausse, notamment jusqu’à un plus haut de 11 ans face au dollar.
La devise américaine a atteint un plus bas de quatre ans, avant la réunion de la Fed ce mercredi et après que le président américain s’est dit satisfait du niveau du dollar, tandis que l’euro a dépassé le niveau de 1,20 dollar. L’or bondit à un nouveau record.