De l’ordre de 40% des ressources de la planète en pétrole sont situés au Moyen Orient et l’Opep+ pèse plus de 50%. Découvrez la carte du monde des réserves prouvées d’or noir.
Pénalisé par le repli de sa production d’hydrocarbures et de ses marges de raffinage, l'énergéticien enregistrera une dépréciation comprise entre 1 milliard et 2 milliards de dollars.
La nouvelle de sanctions renforcées des Etats-Unis contre le pétrole russe tombe mal, au moment où Donald Trump veut annoncer des mesures inflationnistes, qui font monter le dollar et les taux. Mais l’hypothèse de voir perdurer dans le temps ces choix politiques ainsi que les cours du dollar et les taux élevés apparaît difficile à envisager.
Les Etats-Unis ont annoncé de nouvelles mesures pour réduire la capacité du Kremlin à tirer des revenus de la vente d’or noir, afin d’inciter le pays à stopper sa guerre en Ukraine.
Le producteur de tubes pour l'industrie pétrolière a réduit son endettement de plus de 240 millions d'euros au quatrième trimestre. Il prévoit toujours de verser son premier dividende depuis dix ans cette année.
Les perspectives économiques moroses ont alimenté les inquiétudes de baisse des cours liées à une offre excédentaire d’or noir. L’approvisionnement de l’Europe en gaz naturel pourrait être un problème inverse.
Les places asiatiques hors Japon ont terminé en hausse. La Reserve Bank of Australia (RBA) n’a toujours pas baissé son taux directeur, et les prix de l’énergie ont évolué en hausse, grâce aux bonnes nouvelles venues des Etats-Unis pour le pétrole, à cause du froid et du risque d’approvisionnement pour le gaz naturel européen.
Le président élu a déclaré que si l’Europe n’augmentait pas ses importations de gaz et de pétrole américains, cela aurait des répercussions sur les droits de douane.
A partir de 2026, le pétroler va investir entre 28 et 33 milliards de dollars par an et compte générer un surplus de profits de 20 milliards de dollars d’ici la fin de la décennie.
Ses actifs d’hydrocarbures en mer du Nord fusionneront avec ceux du norvégien Equinor au sein d’une coentreprise. Le groupe britannique scindera en outre ses activités dans l’électricité.
Les pressions sur le cours du pétrole obligent le cartel des pays exportateurs à décaler une nouvelle fois le moment où il remettra des barils sur le marché. Il vise désormais avril 2025.
Le producteur local GeoPark reprendra ces activités pour 530 millions de dollars, ce qui permettra à. l’énergéticien espagnol de financer une part de ses investissements dans les renouvelables.
Les membres du cartel doivent décider d’augmenter, ou non, leur production en janvier alors que les prix de l’or noir restent sous pression. Un maintien du statu quo semble le plus probable mais ne réglera pas les problèmes fondamentaux de l’Opep+.
Le parapétrolier a confirmé ses objectifs annuels et entend toujours ramener sa dette nette à zéro d'ici fin 2025. Les dirigeants prévoient désormais de distribuer au moins 80% de la génération de trésorerie globale aux actionnaires.
L’Eiopa préconise aux assureurs de mettre en place un coussin de capital accru pour les actions et les obligations d'émetteurs du secteur des hydrocarbures.
La plupart des compagnies pétrolières ne génèrent plus suffisamment de trésorerie pour financer les importants rachats d’actions promis aux investisseurs et préfèrent alourdir leur bilan en espérant des jours meilleurs.
Le géant français de l’énergie estime que la poursuite des tendances actuelles entraînerait une hausse de la consommation d’or noir jusqu’en 2035 au moins. Pour le gaz, le pic de demande ne serait pas atteint avant 2040.