La crainte d’une riposte d’Israël à l’attaque de l’Iran fait bondir le pétrole et la volatilité des actions. Le dollar profite du double impact du risque géopolitique et des données favorables aux Etats-Unis.
Après un rebond de la volatilité mardi, avant l’attaque d’Israël par l’Iran, les investisseurs étaient attentistes, misant sur l’absence d’escalade. Le pétrole reste l’actif le plus touché par les tensions persistantes dans la région.
La République islamique a lancé près de 200 missiles vers Israël, entraînant une forte hausse du prix du baril qui échappe toutefois à la flambée pour le moment.
A la veille de sa journée investisseurs, le pétrolier a annoncé avoir pris la décision finale d'investissement pour un projet à plus de 10 milliards de dollars dont il détient 50%.
La valeur d’entreprise du chimiste allemand ressort à 14,7 milliards d’euros. A l’issue de l’OPA, l’acquéreur souscrira à une augmentation de capital réservée de 1,17 milliard d’euros.
Le pétrolier fait entrer le spécialiste du capital-investissement dans le tour de table de l'une de ses filiales et met en vente son éolien onshore aux Etats-Unis.
Le net repli du prix de l’or noir ces dernières semaines pénalisera les résultats des grands pétroliers mais le groupe français devrait mieux résister que les autres.
Après la publication de résultats en baisse, le spécialiste de la distribution d’énergies a totalement perdu sa prime spéculative due à la montée à son capital de plusieurs investisseurs.
Les principaux pays exportateurs d’or noir ont renoncé à augmenter leur production dès octobre prochain comme c’était prévu. Le cours du baril réagit peu.
Le cartel est censé augmenter progressivement sa production d’or noir à partir d’octobre mais cette perspective est susceptible d’être décalée dans un contexte de chute du prix du Brent.
Les stratégistes de Goldman Sachs estiment que le rallye sur le cuivre est repoussé «après 2025». Mais ils maintiennent leur vision d’une croissance structurelle de la demande de métaux de transition à long terme.
Le gouvernement non reconnu qui contrôle l’Est de la Libye va stopper la production de pétrole notamment en raison du conflit né autour de la direction de la banque centrale. La tendance générale plutôt baissière n’est pas forcément stoppée pour autant.
Les cours du brut sont affectés par la baisse anticipée de la demande mondiale, du fait du ralentissement économique. De quoi occulter les tensions géopolitiques.
Le pétrolier britannique approche de ses records en Bourse après la publication de résultats supérieurs aux attentes et le maintien d'une politique généreuse de retour aux actionnaires.