Le groupe financier américain JPMorgan affiche une collecte nette de 67 milliards de dollars en gestion d’actifs pour le premier trimestre 2026, selon ses résultats publiés mardi 14 avril.
Les résultats de Citi, JPMorgan et Wells Fargo ont été tirés par les activités de marché au premier trimestre mais leurs actions n’en profitent pas en Bourse. La prudence face aux incertitudes l'emporte.
Si le conflit en Iran est susceptible de tirer à la hausse l’inflation et les taux d’intérêt, les effets de l’IA sur l’emploi doivent aussi être pris en compte, selon le PDG de JPMorgan.
A l’occasion d’une journée investisseurs, le président du mastodonte bancaire Jamie Dimon - qui va avoir 70 ans dans quelques jours - a indiqué qu’il comptait rester «pour quelques années en tant que PDG, et peut-être quelques années de plus en tant que président exécutif».
La palme revient au directeur général de Morgan Stanley, qui a vu sa rémunération bondir de 32% en 2025, à 45 millions de dollars. Jamie Dimon de JPMorgan, Jane Fraser de Citi, Charlie Scharf de Wells Fargo, Brian Moynihan de Bank of America et David Solomon de Goldman Sachs ne sont pas en reste.
La banque américaine veut profiter d'une tendance mondiale dans laquelle les entreprises privées lèvent des montants records et restent non cotées plus longtemps qu’avant.
La première banque américaine a ouvert le bal des résultats annuels. Les conséquences d’un possible plafonnement des taux d’intérêt sur les cartes de crédit, quelques jours après une information sur la reprise de l’Apple Card, ont plus que contrebalancé la publication de bonnes performances globales.
La banque privée déploie cette nouvelle offre à ses clients en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique pour des collections physiquement basées en Angleterre et au pays de Galles, en Italie, en Allemagne, en Suisse, en France et en Espagne.
Le patron du bureau de Paris est promu vice-chairman et directement rattaché à la patronne mondiale des activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune. La banque américaine confirme l’arrivée de Thierry Sancier, venu de Goldman Sachs, pour prendre la tête du bureau de Paris.
JPMorgan, Bank of America, Morgan Stanley, Goldman Sachs et consorts révèleront leurs comptes pour le deuxième trimestre à partir du 15 juillet. Les points à surveiller.
JPMorgan, Bank of America, Goldman Sachs, Citi, Wells Fargo et Morgan Stanley ont toutes annoncé des hausses de dividendes ou des rachats d’actions après que la Banque centrale américaine a annoncé qu’elles avaient réussi leurs tests de résistance.
La banque a annoncé le lancement d’un deposit token, un jeton numérique de dépôt, pour ses clients institutionnels. Ce token, qui ressemble à un stablecoin sans en être vraiment un, est attaché aux dépôts des clients et s’échange sur la blockchain publique de Coinbase.
Lors de son Media Summit, J.P. Morgan Asset Management a réaffirmé ses ambitions dans ce domaine. Elle gère actuellement 186 milliards de dollars dans des ETF actifs sur un encours total d'actifs de 3.700 milliards de dollars.
La plus grande banque américaine compte désormais 1.000 salariés dans la capitale française. Son siège social dans l’Hexagone demeurera au 14 place Vendôme.
JPMorgan et Bank of America sont censés participer à l'introduction à la Bourse hongkongaise du fabricant de batteries qui a été placé sur une liste d’entreprises travaillant avec l’armée chinoise par les autorités américaines.
Entre Jamie Dimon de JPMorgan et Philippe Brassac du Crédit Agricole, la différence de rémunération est abyssale. Loin derrière les Américains, les dirigeants des banques françaises sont également nettement moins bien payés que leurs homologues européens.
Après avoir fortement augmenté leur présence dans la capitale française, JPMorgan, Morgan Stanley et consorts seraient en train de lever le pied face aux incertitudes économiques et politiques.
La plus grande banque américaine a révélé une solide performance au titre du quatrième de l’an dernier. En Bourse, son action se rapproche de ses sommets.