L’opérateur télécom a détecté le piratage le 2 juillet, et a commencé à en informer ses clients mi-août. Plus de deux millions de données auraient fuité.
Dans le sillage de l’expansion accélérée de l’IA, le boom des data centers ouvre un nouveau champ de risques et d’opportunités pour les assureurs. Encore naissant, le marché de l’assurance des centres de données est déjà en train de se transformer et pourrait rapidement atteindre la taille du marché de l’assurance cyber.
Le fonds de capital-investissement cède, aux côtés d'autres actionnaires, sa participation dans la société israélienne spécialisée dans la détection de la fraude en ligne par biométrie comportementale.
Santander, BBVA et CaixaBank ont fondé ensemble FrauDfense, qui vient de lancer son premier service opérationnel et ouvre désormais ses portes à l'ensemble du secteur financier espagnol.
En 2025, la sinistralité grimpe en flèche avec des ETI quatre fois plus attaquées qu'en 2024. Elles sont également deux fois plus nombreuses à recourir à une assurance cyber.
Le marché de la cyberassurance a besoin de règles claires, pour conjuguer trois impératifs : la rapidité de la réponse opérationnelle, la loyauté de l’information transmise aux autorités et la prévisibilité de l’indemnisation, estiment les avocats de DLA Piper.
L'acquisition du groupe allemand de cybersécurité marque le deuxième investissement de PME V, le nouveau millésime midcap buyout d'Eurazeo. Avec 1 milliard d'euros recueillis au premier closing, le véhicule atteint d'emblée le niveau du fonds précédent.
Lors de l'acquisition d'une société, les groupes de capital investissement doivent désormais prendre en compte les risques liés à l'intelligence artificielle et à la cybersécurité en réalisant des audits appropriés et en mettant en place des clauses contractuelles sur mesure, estiment dans une tribune Clara Hainsdorf et Guillaume Vitrich, avocats associés chez White & Case.
La multiplication des nouveaux modèles d'intelligence artificielle développés par Anthropic et maintenant par OpenAI inquiète. Les autorités bancaires du monde entier prennent au sérieux le problème de cybersécurité qu'ils posent. Encore faut-il que les entreprises européennes aient accès à ces outils.
Sous l’impulsion de l’administration Trump, plusieurs banques de Wall Street commencent à tester en interne le modèle Mythos d'Anthropic, qui est capable de détecter les failles dans leurs systèmes informatiques. Les régulateurs financiers britanniques s'emparent aussi du sujet.
La start-up d’intelligence artificielle ouvre son modèle Claude Mythos Preview à une dizaine de firmes, dont Amazon, Microsoft, Apple et JPMorgan, pour qu’elles le testent dans leurs projets de cybersécurité défensive. L’existence de ce modèle d’IA avait été révélée par accident fin mars.
L'assureur helvétique va se renforcer très notablement sur les risques de spécialités et devenir numéro un du secteur. Il compte financer près de la moitié de l'opération grâce à un placement accéléré d'actions.
Une seule attaque quantique sur l'une des cinq plus grandes banques américaines pourrait causer entre 2.000 à 3.300 milliards de dollars de pertes sur l'économie américaine, selon une étude de la banque Citi.
La gardienne des données personnelles a rendu il y a peu deux sanctions assorties d’amendes sévères, touchant le groupe Iliad et France Travail. Selon elle, les deux structures n’avaient pas suffisamment protégé les données personnelles de leurs utilisateurs lors de cyberattaques. Au risque de créer des précédents, dans une sorte d’inversion de responsabilité.
Le baromètre annuel du Cesin salue les moyens mis en œuvre, tout en appelant à la vigilance face à un danger en mutation constante, avec l’IA notamment.