Les évolutions technologiques et le développement rapide de l’IA générative, première technologie réellement accessible, ouvrent le champ des possibles en termes d’opportunités mais apportent aussi leur lot de risques. Un terreau fertile pour les acteurs de l‘écosystème des risques cyber dont font partie les assureurs.
L’enquête annuelle du Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique (Cesin) fait le point sur la cybersécurité dans les entreprises.
Considérée comme un leader mondial de l'informatique quantique, la société française accueille à son capital Bpifrance, Axa Venture Partners et le fonds souverain qatari.
Comme beaucoup dans le monde de la banque et de l'assurance, Isabelle Ferrand, la directrice générale de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel, s'alarme de la possible mise en application du règlement européen FiDA donnant un large accès aux données détenues par les institutions financières.
Aussi intéressante soit-elle, cette nouvelle technologie est porteuse de risques, mais elle contribue aussi à apporter des solutions aux équipes en charge de la cyber.
Le fonds d’investissement vient de finaliser un investissement d’environ 100 millions d’euros pour devenir un important actionnaire du groupe tech. L’opération valorise l’ex-Avisa Partners plus de 200 millions d’euros avec un multiple d’Ebitda supérieur au tour précédent réalisé en 2019. Raise Invest et Rives Croissance, entrés à l’époque, restent au capital.
La Fédération des Tiers de Confiance du Numérique a proposé la création d’un label destiné à évaluer et garantir la fiabilité des solutions numériques des entreprises et de leurs fournisseurs.
La jeune pousse, qui en trois ans s’est fait une place de choix sur le marché de l’assurance cyber en France, lève 25 millions d’euros pour doper son expansion européenne. C’est également l’occasion d’accueillir l’assureur Tokio Marine au capital.
Selon le huitième baromètre de l’Amrae, la montée des risques élargit les missions et les budgets des risk managers et les rapproche des instances dirigeantes.
Les capacités d’assurance et de réassurance cyber progressent moins vite que l’évolution de la menace et les besoins de couverture. La faute au caractère systémique de ce risque.
Malgré les craintes initiales, la panne informatique mondiale générée par CrowdStrike ne devrait pas déstabiliser le marché de l’assurance cyber. Au contraire, cela pourrait même être source de bénéfices pour le secteur.
Les banques ont rapidement restauré leurs services après la panne informatique mondiale de CrowdStrike. La BCE, qui vient de conclure son premier stress test cyber, pointe toutefois « des marges d’amélioration ». Sans, pour autant, se prononcer publiquement sur la robustesse du secteur.