Toute l’actualité du groupe Crédit Agricole (stratégie, résultats, investissements, ressources humaines) et de son entité cotée, Crédit Agricole SA, une des principales banques et sociétés d’assurance française.
Le résultat net part du groupe de la filiale cotée du groupe Crédit agricole ressort à 1,67 milliard d’euros au 31 mars, en progression de 1,8 %. La banque affiche une forte hausse de son coût du risque (+32 %).
Une association regroupant plusieurs porteurs de CCI cotés vient d’entamer une campagne à destination des administrateurs des treize caisses régionales émettrices de ces titres cotés, jugés trop peu valorisés en Bourse. Elle espère les convaincre de l’intérêt d’un retrait de la cote.
Ce stablecoin sortira cet été, selon le média spécialisé Blockstories. Le Crédit Agricole a également rejoint un consortium bancaire international pour lancer un stablecoin en dollars.
Jean-Laurent Bonnafé a bénéficié d’une augmentation de 25 % de son salaire fixe l’an dernier, alors que Slawomir Krupa ne profitera d’un coup de pouce qu’à partir de 2026. Le directeur général du Crédit Agricole, Olivier Gavalda, a été nommé en cours d’année.
La banque verte s’active sur les fronts italiens et allemands avec des modes opératoires différents. En Allemagne, pas d’opération médiatique, mais la volonté de faire coopérer ensemble les composantes du groupe. En Italie, où une restructuration est lancée, un objectif est aussi d’entrer au conseil de Banco BPM pour encore resserrer les liens.
Les revenus de la banque ont atteint un nouveau record l'an dernier mais le résultat net a été pénalisé au quatrième trimestre par la consolidation de la participation dans Banco BPM.
Un contrôle sur place a révélé des insuffisances structurelles lors de la distribution d’offres groupées commercialisées par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente-Maritime Deux-Sèvres.
BNP Paribas et le Crédit Mutuel ont déjà bouclé leurs négociations annuelles obligatoires. Elles sont encore en cours ou partiellement finalisées à la Société Générale, au Crédit Agricole et chez BPCE.
Le patron de la caisse des Savoie a été élu président du «parlement» des caisses régionales de Crédit Agricole, et deviendra celui de Crédit Agricole SA. Il succède à Dominique Lefebvre, qui avait annoncé son départ anticipé.
La banque a lancé une application pour les jeunes mi-novembre et teste ce mois-ci une offre pour les professionnels qui a vocation à être généralisée dès janvier. Le pilote de l’offre à destination des particuliers est programmé pour la fin du premier trimestre 2026, sa généralisation trois mois plus tard.
La banque verte veut procéder à un élargissement de ses services bancaires destinés aux particuliers, aux professionnels et aux ETI, partout en Europe. L'Allemagne, avec ses épargnants, ses entreprises et sa situation géographique, devient une priorité.
Les nouvelles ambitions à trois ans de la banque verte reposent sur la conquête commerciale, l'expansion à l'international - notamment en Italie et en Allemagne - et l'amélioration de la rentabilité. Elle commencera en outre à verser un dividende intérimaire à partir de 2026.
La banque dévoile ce 18 novembre son nouveau plan à moyen terme. Malgré le succès des deux précédents opus, les enjeux ne manquent pas pour la première banque à réseau française.
La participation dans Banco BPM, la montée à 100% dans Caceis et le rachat de Banque Thaler ont porté les comptes de la banque verte entre juillet et septembre.
Malgré un résultat en baisse, la société de gestion dépasse plusieurs prévisions de collecte au troisième trimestre 2025. L’incertitude sur l'avenir de son accord de distribution avec UniCredit prend cependant le pas sur les bonnes surprises.
Des porteurs de certificats coopératifs d’investissement, détenteurs de 25% des CCI émis par 13 des 39 caisses régionales de Crédit Agricole, réclament au groupe mutualiste une issue pour ces instruments financiers massacrés en Bourse. Un rachat à l'actif net coûterait 9 milliards d'euros.
Moins de flamboyance, plus de reconnaissance. Chez les grands groupes cotés, français comme européens, l'heure n'est plus aux «agents du changement». Ils privilégient de plus en plus les profils internes pour les successions de leurs dirigeants. Tour d’horizon, de Crédit Agricole SA à Vinci, en passant par Renault ou Stellantis en France, ou Novo Nordisk et Nestlé en Europe.