La banque verte s’active sur les fronts italiens et allemands avec des modes opératoires différents. En Allemagne, pas d’opération médiatique, mais la volonté de faire coopérer ensemble les composantes du groupe. En Italie, où une restructuration est lancée, un objectif est aussi d’entrer au conseil de Banco BPM pour encore resserrer les liens.
Les revenus de la banque ont atteint un nouveau record l'an dernier mais le résultat net a été pénalisé au quatrième trimestre par la consolidation de la participation dans Banco BPM.
Un contrôle sur place a révélé des insuffisances structurelles lors de la distribution d’offres groupées commercialisées par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente-Maritime Deux-Sèvres.
BNP Paribas et le Crédit Mutuel ont déjà bouclé leurs négociations annuelles obligatoires. Elles sont encore en cours ou partiellement finalisées à la Société Générale, au Crédit Agricole et chez BPCE.
Le patron de la caisse des Savoie a été élu président du «parlement» des caisses régionales de Crédit Agricole, et deviendra celui de Crédit Agricole SA. Il succède à Dominique Lefebvre, qui avait annoncé son départ anticipé.
La banque a lancé une application pour les jeunes mi-novembre et teste ce mois-ci une offre pour les professionnels qui a vocation à être généralisée dès janvier. Le pilote de l’offre à destination des particuliers est programmé pour la fin du premier trimestre 2026, sa généralisation trois mois plus tard.
La banque verte veut procéder à un élargissement de ses services bancaires destinés aux particuliers, aux professionnels et aux ETI, partout en Europe. L'Allemagne, avec ses épargnants, ses entreprises et sa situation géographique, devient une priorité.
Les nouvelles ambitions à trois ans de la banque verte reposent sur la conquête commerciale, l'expansion à l'international - notamment en Italie et en Allemagne - et l'amélioration de la rentabilité. Elle commencera en outre à verser un dividende intérimaire à partir de 2026.
La banque dévoile ce 18 novembre son nouveau plan à moyen terme. Malgré le succès des deux précédents opus, les enjeux ne manquent pas pour la première banque à réseau française.
La participation dans Banco BPM, la montée à 100% dans Caceis et le rachat de Banque Thaler ont porté les comptes de la banque verte entre juillet et septembre.
Malgré un résultat en baisse, la société de gestion dépasse plusieurs prévisions de collecte au troisième trimestre 2025. L’incertitude sur l'avenir de son accord de distribution avec UniCredit prend cependant le pas sur les bonnes surprises.
Des porteurs de certificats coopératifs d’investissement, détenteurs de 25% des CCI émis par 13 des 39 caisses régionales de Crédit Agricole, réclament au groupe mutualiste une issue pour ces instruments financiers massacrés en Bourse. Un rachat à l'actif net coûterait 9 milliards d'euros.
Moins de flamboyance, plus de reconnaissance. Chez les grands groupes cotés, français comme européens, l'heure n'est plus aux «agents du changement». Ils privilégient de plus en plus les profils internes pour les successions de leurs dirigeants. Tour d’horizon, de Crédit Agricole SA à Vinci, en passant par Renault ou Stellantis en France, ou Novo Nordisk et Nestlé en Europe.
Président de la banque cotée et de la FNCA, le «parlement» des caisses régionales, cette figure de rassemblement du groupe fait le choix de quitter l’ensemble de ses mandats d’ici à fin 2025. Crédit Agricole SA doit présenter dans les prochains mois son nouveau plan stratégique.
A l'heure où Matignon promet un réseau de maisons «France Santé» d'ici à 2027, la banque mutualiste avance ses pions sur ce terrain depuis quelques années. Elle voit dans la santé un nouveau terrain d’échanges privilégiés avec les élus locaux et les collectivités territoriales. Elle veut s’y développer de manière pérenne, et donc rentable.
La justice entérine l’accord entre le Parquet et la filiale de la banque verte pour solder le litige fiscal lié à l’arbitrage de dividendes. A la clé, une amende de 88,2 millions d’euros.