Connu pour avoir développé le marché des ETF chez Lyxor avant de rejoindre Amundi, Lionel Paquin devient directeur général de la société de gestion d'actifs immobiliers.
Quelques semaines après avoir revalorisé son prix de part, la société a fait voter deux résolutions majeures à une large majorité lors de l'assemblée générale vendredi 17 avril.
La direction de l'ex-Primonial dévoile différentes stratégies pour répondre aux demandes de rachats de parts des investisseurs particuliers, notamment sur ses deux SCPI exposées à l'immobilier de bureau.
L’autorité reproche neuf griefs à la plateforme de distribution de SCPI en ligne, portant sur le processus de conseil, l’information commerciale et son dispositif antiblanchiment. En complément de sa mise en conformité, elle doit s’acquitter de 225.000 euros au Trésor public.
Le fonds n’a pas réussi à collecter le capital minium requis par la règlementation. Malgré une réorientation de sa stratégie d’investissement et une revalorisation de son prix de part, la confiance du marché n’était pas au rendez-vous.
Près de 45% des SCPI ont baissé leurs dividendes depuis le début de l’année. Les prix de parts ont encore reculé de près de 4% entre fin 2024 et septembre dernier. Les OPCI ont perdu 1 milliard d’euros de capitalisation alors que celles des SCI a légèrement augmenté.
La société de gestion souhaite durcir les conditions d’accessibilité du fonds en le réservant aux associés ayant des parts en attente de retrait depuis plus de six mois, contre deux actuellement. Le conseil de surveillance de la SCPI a fait part de son désaccord.
La sociologue Marine Duros dénonce la financiarisation de l'immobilier, qui priorise la rémunération des investisseurs au détriment des besoins réels des territoires.
Vie Plus a annoncé à ses partenaires arrêter temporairement la souscription du fonds. Il s’agirait d’une mesure de précaution en réaction à la récente sanction que le Collège de l’AMF demande contre la société de gestion et son actionnaire fondateur Joachim Azan.
Epsicap Explore, investira dans des actifs supérieurs à dix millions d’euros. Une stratégie complémentaire à la première SCPI, Epsicap Nano, qui vise les small caps et qui a abandonné son prisme franco-français depuis l’année dernière.