L'Elysée a proposé le nom d'Emmanuel Moulin pour prendre la suite de François Villeroy de Galhau au poste de gouverneur de la Banque de France. L'Assemblée et le Sénat devront maintenant se prononcer sur ce projet de nomination.
L’économie française a stagné au premier trimestre selon la première estimation du PIB de l’Insee publiée jeudi. L’inflation a accéléré pour atteindre 2,2% sur un an en avril, et même 2,5% pour l’indice harmonisé HICP, à cause des prix de l’énergie en forte hausse suite à la guerre en Iran.
Un accord trouvé en commission mixte paritaire ouvre la voie à un arsenal renforcé contre la fraude fiscale, et élargit les obligations déclaratives en matière de lutte anti-blanchiment à de nouveaux acteurs.
Un protocole d’accord a été signé afin de coordonner les politiques commerciales et de sécuriser les approvisionnements. L’objectif est de s’émanciper de la domination chinoise sur la plupart de ces matières premières.
La star québécoise donnera 16 concerts devant 480.000 spectateurs à La Défense Arena cet automne. L’exclusivité mondiale de ces shows pourrait attirer de nombreux visiteurs étrangers à Paris et ajouter jusqu'à un milliard d'euros d'activités à l'économie française.
Le ministre de l’Economie et des Finances a réuni mardi plusieurs ministres avec le Comité d’alerte des finances publiques créé en avril 2025. Ce comité conclut que les recettes fiscales liées au carburant pourraient à peu près couvrir les aides déjà annoncées. Mais pas le coût économique total lié à la remontée de l’inflation, au ralentissement de la croissance et à la charge de la dette, évalué à 4,4 milliards d’euros.
La France a attiré près de 115 milliards d’euros de demandes pour sa nouvelle souche green bond de 10 milliards échéance 2037. Il s’agit de la première transaction de l’une des quatre grandes économies de la zone euro depuis début mars.
L’agence de notation a déclaré, pour justifier le statu quo, que le déficit public de 5,1% du PIB en 2025 s’était avéré plus faible que sa prévision de 5,4%.
A l’international et même en Europe, les activités de banques d’affaires sont largement dominées par des acteurs américains, de JPMorgan à Goldman Sachs en passant par Bank of America et Morgan Stanley. Sur le marché français, BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole réussissent malgré tout à garder la main.
L'indice PMI manufacturier de la zone monétaire pour le mois de mars a été revu en légère hausse et demeure supérieur au seuil de 50. Il a toutefois été révisé à la baisse pour la France.
Les prix ont augmenté de 1,7% dans l'Hexagone en mars après une hausse de 0,9% en février. La flambée des cours à la pompe explique largement cette accélération.
La révolution numérique constitue une opportunité pour élever le potentiel de croissance de l’économie française et contribuer à dépasser les risques, estime José Bardaji, économiste chez BPCE.
Les PMI publiés mardi, les premiers depuis le début de la guerre en Iran, se sont déjà dégradés dans les services et dans tous les secteurs en France au mois de mars.
L'indice PMI composite a fortement reculé dans l'Hexagone, tombant à un plus bas depuis octobre, en raison d'une détérioration marquée dans le domaine des services.
BNP Paribas Real Estate attend cependant quelques grandes transactions qui pourraient suffire à prolonger les tendances. Le marché avait plutôt moins ralenti en régions qu’en Ile-de-France en 2025.
La remontée des taux de ces dernières années a favorisé le crédit bancaire vis-à-vis du financement obligataire, qui n’est accessible qu’aux plus importantes collectivités. La position de force de La Banque Postale est disputée par des compétiteurs loin de renoncer.
Le pays augmente encore son excédent commercial en janvier et février. La guerre des tarifs menée par les Etats-Unis a conduit la Chine à réorienter ses marchandises vers l’Asie et l’Europe. L’Allemagne reste excédentaire également mais réduit ses échanges, sauf avec les Etats-Unis. La France voit son déficit s’améliorer légèrement.
Sarah Fleury, associée en immobilier, et Quirec de Kersauson, associé en droit public chez White & Case détaillent les enjeux qui se cachent derrière le projet de loi qui vise à moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'Etat.