L'activité du secteur privé dans la zone euro a accéléré sa croissance en octobre, selon les données provisoires publiées vendredi par S&P Global et la Hamburg Commercial Bank. L'Hexagone reste en difficulté.
La Commission des finances a estimé qu'elle n'était pas crédible. Le texte initial du gouvernement sera débattu en séance plénière, à l’Assemblée nationale, à partir du 24 octobre.
Avec un temps d'avance sur le calendrier prévu, l'agence de notation a fait passer la note souveraine de la France de AA- à A+, comme Fitch le mois dernier. Moody's statuera le 24 octobre.
Avec des technologies différentes, Alice & Bob, C12, Pasqal, Quandela et Quobly espèrent fabriquer leur première machine quantique à l’horizon 2030. Malgré des bases scientifiques solides, ils auront besoin du soutien des investisseurs pour résister aux milliards de leurs concurrents américains.
Les économistes du Conseil d’analyse économique ont présenté 170 mesures pour stabiliser la dette publique, une «boîte à outils» pour éclairer le débat public «autour d’ordres de grandeur réalistes et prudents», et inscrire cet effort de consolidation dans une perspective pluriannuelle.
Le premier ministre a notamment proposé de suspendre la réforme des retraites, tout en ouvrant la possibilité d’une refonte profonde du système. Le surcoût sera en partie compensé.
Le programme tricolore d’emprunts bruts à moyen-long terme augmentera jusqu’à 310 milliards d’euros l’an prochain, sur la base d'un déficit visé à 4,7% dans le projet de loi de finances 2026. Un montant conditionné au vote du budget, une fois qu’il aura été discuté et amendé au Parlement.
Le président de la Répubique a finalement décidé de charger le premier ministre démissionnaire de reformer un gouvernement. A court terme, cette décision ne devrait pas avoir d’incidence sur les marchés.
Alors que Sébastien Lecornu, nommé une seconde fois à Matignon, a constitué un gouvernement, le projet de loi de finances qu'il s'apprête à déposer instaure une taxe de 2% sur les actifs des holdings patrimoniales dépassant 2 millions d'euros. Elle vise les revenus non distribués des plus fortunés.
Entre la stabilité institutionnelle de la France et l’amélioration de sa trajectoire budgétaire, le cœur des investisseurs balance. D’où la réaction modérée du marché à l’hypothèse d’une suspension de la réforme des retraites de 2023, présentée comme la dernière chance d'éviter la dissolution.
Le pays entre dans une nouvelle phase d’incertitude politique suite à la démission du premier ministre Sébastien Lecornu. De nouvelles élections deviennent de plus en plus probables, mais elles ne résoudront pas les problèmes budgétaires. Les taux français sont passés lundi matin au-dessus des taux italiens.
Le premier ministre a remis sa démission au président de la République moins d’un mois après avoir été nommé et au lendemain de l’annonce de son gouvernement. Le CAC 40 recule et le taux souverain français grimpe.
L'indice PMI composite pour la zone monétaire est conforme à la première estimation publiée en septembre et fait ressortir une légère expansion. La France reste en retrait.
Si les délais de paiement ne s'améliorent pas selon la dernière enquête Coface, l'impact des «tariffs» entraîne une reconfiguration des flux avec notamment un regain d'intérêt pour la Chine à l'export. Les entreprises tricolores sont prêtes à rogner leurs marges.
Les indices manufacturiers de la zone monétaire ont été revus en hausse par rapport à l'estimation provisoire, avec un écart important pour l'Allemagne et limité pour la France.
Les prix ont été tirés par certains services alors que les biens manufacturiers sont orientés à la baisse. Le consommation des ménages a augmenté de 0,1% en août.
Le secteur privé de la zone monétaire est de nouveau en croissance au mois de septembre. Les indices PMI pour la période dépassent les prévisions en dépit de chiffres inférieurs aux attentes dans l’Hexagone. Le secteur manufacturier reste le principal point noir.