La modeste amélioration des finances publiques en 2025 ne permet pas de stabiliser la dette publique qui dépasse les 116% du PIB, soit davantage qu’en 2020.
Un motif de satisfaction provient de la poursuite de la dynamique sur les grandes transactions en janvier. Celles-ci ont également commencé à se reprendre au niveau européen.
La perception de l’attractivité de l’Hexagone par les entreprises américaines se dégrade de nouveau, relève le 26e baromètre de AmCham-Bain sur le moral des investisseurs en France. Un désamour qui augure mal de la trajectoire des investissements à venir.
Si la programmation pluriannuelle de l’énergie fait la part belle au nucléaire et à l’hydroélectricité, le gouvernement fait preuve d’une prudence accrue pour l’éolien terrestre et le photovoltaïque.
Cette amélioration du solde commercial de 10 milliards d’euros tient beaucoup à la baisse de la facture énergétique, mais aussi à un léger redressement des exportations notamment du secteur aéronautique.
La hausse des prix a encore ralenti en janvier dans l'Hexagone pour tomber à +0,3% sur un an. Une période de soldes plus longue qu'en 2025 expliquerait une partie de cet accès de faiblesse.
L’année 2025 se termine plutôt bien pour la zone euro avec une croissance à 1,3% et la France, bien que moins élevée, se défend à 0,9%. La dynamique devrait se poursuivre en 2026, selon la majorité des analystes.
En posant un veto au rachat par le fonds suédois EQT d'infrastructures au sol de l'opérateur satellitaire, les pouvoirs publics témoignent d'une volonté nouvelle d'exercer le contrôle des investissements étrangers en France sans pudeur ni angélisme. Ce qui ne sera pas sans conséquences.
L’Institut passe l’indice des prix en base 100 en 2025 contre 2015 auparavant, une révision obligatoire qui ne change rien mais demande de la vigilance.
Bercy a dévoilé, lundi 26 janvier, plusieurs mesures pour favoriser les services numériques européens, comme un « indice de résilience numérique », ainsi qu’un « Teams » français, Visio, destiné à l’administration. Il préconise aussi plus de souveraineté dans les commandes publiques et privées, alors que le sujet de la fragilité de l’Europe dans les services numériques gagne en intensité.
L’écart entre les taux des emprunts d'Etat italiens et français est repassé en positif en faveur de la France depuis vendredi 23 janvier. En parallèle, l'écart entre les taux français et allemands, le «spread OAT-Bund» est redescendu à un niveau qu’il n’avait plus connu depuis le 10 juin 2024, au lendemain de la dissolution.
La croissance française fait fi des faiblesses budgétaires, estime José Bardaji, directeur des études et de la prospective du groupe BPCE. Or, les risques sont sans cesse plus nombreux, alors que 2027 approche déjà
Avec le nouveau plan budgétaire allemand, et malgré des blocages politiques en France et en Espagne, les principaux Etats européens verront leurs emprunts bruts augmenter en 2026. Plus de 820 milliards de «nouvelle dette», hors remboursements, seront à absorber par les marchés avec la fin des achats de la BCE.
Le premier ministre a présenté un compromis de budget. Il est resté évasif sur la manière dont il tentera de le faire adopter, ne précisant pas s'il userait de l'article 49.3 ou d'ordonnances.
L’Agence France Trésor (AFT) a levé 10 milliards d’euros pour une nouvelle souche à 20 ans, dans des conditions relativement bonnes. Malgré la concurrence des autres émissions souveraines et un contexte budgétaire toujours très incertain.
La demande locative sur Paris/Ile-de-France s’est bien reprise au mois de décembre. La situation s’améliore aussi, avec des contrastes, sur l’investissement.
Moins de naissances et davantage de décès ont conduit la France à un solde naturel de moins 6.000 personnes, selon l’Insee. Ce moment était annoncé de longue date et met le pays face à la réalité de son vieillissement. Mais la tendance est mondiale.