En posant un veto au rachat par le fonds suédois EQT d'infrastructures au sol de l'opérateur satellitaire, les pouvoirs publics témoignent d'une volonté nouvelle d'exercer le contrôle des investissements étrangers en France sans pudeur ni angélisme. Ce qui ne sera pas sans conséquences.
L’Institut passe l’indice des prix en base 100 en 2025 contre 2015 auparavant, une révision obligatoire qui ne change rien mais demande de la vigilance.
Bercy a dévoilé, lundi 26 janvier, plusieurs mesures pour favoriser les services numériques européens, comme un « indice de résilience numérique », ainsi qu’un « Teams » français, Visio, destiné à l’administration. Il préconise aussi plus de souveraineté dans les commandes publiques et privées, alors que le sujet de la fragilité de l’Europe dans les services numériques gagne en intensité.
L’écart entre les taux des emprunts d'Etat italiens et français est repassé en positif en faveur de la France depuis vendredi 23 janvier. En parallèle, l'écart entre les taux français et allemands, le «spread OAT-Bund» est redescendu à un niveau qu’il n’avait plus connu depuis le 10 juin 2024, au lendemain de la dissolution.
La croissance française fait fi des faiblesses budgétaires, estime José Bardaji, directeur des études et de la prospective du groupe BPCE. Or, les risques sont sans cesse plus nombreux, alors que 2027 approche déjà
Avec le nouveau plan budgétaire allemand, et malgré des blocages politiques en France et en Espagne, les principaux Etats européens verront leurs emprunts bruts augmenter en 2026. Plus de 820 milliards de «nouvelle dette», hors remboursements, seront à absorber par les marchés avec la fin des achats de la BCE.
Le premier ministre a présenté un compromis de budget. Il est resté évasif sur la manière dont il tentera de le faire adopter, ne précisant pas s'il userait de l'article 49.3 ou d'ordonnances.
L’Agence France Trésor (AFT) a levé 10 milliards d’euros pour une nouvelle souche à 20 ans, dans des conditions relativement bonnes. Malgré la concurrence des autres émissions souveraines et un contexte budgétaire toujours très incertain.
La demande locative sur Paris/Ile-de-France s’est bien reprise au mois de décembre. La situation s’améliore aussi, avec des contrastes, sur l’investissement.
Moins de naissances et davantage de décès ont conduit la France à un solde naturel de moins 6.000 personnes, selon l’Insee. Ce moment était annoncé de longue date et met le pays face à la réalité de son vieillissement. Mais la tendance est mondiale.
L’enquête de Xerfi et des greffiers des tribunaux de commerce pointe un bond des radiations mais aussi des immatriculations au registre des sociétés en 2025.
L’année 2026 sera probablement plus dynamique pour le marché locatif de bureaux, mais aussi pour l’investissement sur les segments logistiques et du commerce.
La hausse des prix dans l'Hexagone est restée limitée à 0,8% le mois dernier grâce notamment au repli du prix des produits pétroliers, selon une première estimation de l'Insee.
Les PMI de l’industrie allemande enregistrent leur plus forte contraction depuis février, quand l’Espagne et l’Italie voient également la leur reculer. La France se démarque, affichant sa plus forte expansion depuis juin 2022 grâce aux exportations de l’aéronautique.
Faute de budget voté au Parlement, le programme d’emprunts bruts à moyen-long terme présenté par l’Agence France Trésor (AFT) pourra être ajusté en fonction de la loi de finances pour 2026, autour de laquelle reprendront les discussions en janvier.
La commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs a rejeté le texte du projet de loi de finances pour 2026. Il ne sera plus possible de voter un budget avant le 31 décembre. Une loi spéciale devrait être présentée pour assurer la continuité du fonctionnement de l’Etat avant le vote d’un budget définitif.
Avec une croissance prévue à 1% en 2026 et 2027, la France pourrait tirer profit de la faiblesse de l’inflation et de salaires plus bas qui amélioreraient le pouvoir d’achat et la compétitivité face aux autres pays d’Europe.
Une étude de l'Insee relève la nette dégradation de l'avis des Français sur la situation économique future du pays par rapport à l'avant-Covid. Une situation qui alimente l'épargne et ralentit la croissance