Le rapport commandé par le premier ministre à la suite du dossier LMB Aerospace juge indispensable la mise en place d'un étage de retraite par capitalisation pour financer la souveraineté industrielle de la France.
Le groupe japonais a proposé 7,5 milliards d’euros pour acquérir cette activité auprès du chimiste néerlandais. Mais celui-ci privilégie sa fusion avec l’américain Axalta.
Le groupe allemand, qui reprend les parts de ThyssenKrupp et de Vallourec dans leur coentreprise, prévoit de supprimer 2.000 emplois dans cette société.
Le spécialiste français des équipements électriques et des solutions pour l’énergie sécurisée engage 3,1 milliards de dollars en numéraire pour s’emparer de la pépite norvégienne Cognite.
La France cumule les retards dans le redressement de ses finances publiques comme dans son adaptation aux enjeux sociétaux et environnementaux, constate l’OCDE qui recommande au pays de se mettre rapidement au travail pour éviter la relégation.
Touchée par la flambée des prix de l’énergie, l’Inde s’adapte et continue de se transformer. Depuis l’arrivée au pouvoir de Narendra Modi en 2014, le pays a mené des réformes importantes et veut gagner sa place parmi les grands de ce monde.
En transférant au groupe de private equity 51% du capital de sa filiale Everllence pour 7,4 milliards d’euros, le constructeur automobile augmentera sa flexibilité financière.
Depuis le début de l'année, le cours de Bourse du groupe franco-italien a presque triplé. Le groupe a misé avec succès sur des produits liés à l'infrastructure IA.
Le ministre la Défense allemand a annoncé que le programme d'achat de frégates Rheinmetall serait remplacé par un autre programme de navires construits par TKMS, une autre entreprise allemande.
Le grand Monopoly des usines. Sous l’impulsion du gouvernement allemand, les besoins grandissants du secteur de la défense permettent de limiter les destructions d’emplois émanant d’autres secteurs comme l’industrie automobile. Des groupes français y participent. Plutôt côté vendeurs.
Dans le sillage de l’entrée en Bourse de SpaceX vendredi 12 juin, la «commercialisation de l’espace» va devenir économiquement viable, relèvent deux études. Plusieurs secteurs connexes s’avèrent attractifs pour les investisseurs.
Le groupe français va investir 50 millions d’euros dans une nouvelle usine de fabrication d’équipements électroniques à Ludwigsburg, près de Stuttgart.
Alors que l’action du conglomérat vietnamien affiche un gain proche de 1.000% depuis janvier 2025, les fondamentaux du groupe ne suffisent pas à expliquer ce phénomène.
Grâce à la hausse des exportations de matériel de transport et d’équipements informatiques, mais aussi à la baisse des importations de marchandises venues du Golfe, le déficit commercial s’est légèrement amélioré.
L’équilibre de l’offre et de la demande d’acier est complètement faussé, conduisant les Etats à intervenir encore davantage par des subventions ou des mesures de protection de leur marché. Un cercle vicieux.