A l'occasion d'une augmentation de capital de 500 millions d'euros, l'Etat va monter au capital d'Eramet à hauteur de sa participation et à hauteur de droits préférentiels de souscription acquis auprès de la holding de la famille Duval.
A l’image d’Engie ou Rexel en France cette année, et probablement de Schneider Electric d’ici peu, les opérations ultra-rapides sous forme de placements accélérés, exécutées du soir au lendemain, dominent le marché de capitaux actions en 2026. Emetteurs et investisseurs y trouvent leur compte.
Certains économistes essaient de prendre du recul par rapport au pessimisme ambiant en France. Stéphane Colliac, chez BNP Paribas, rappelle notamment une série d’avantages structurels devant permettre de soutenir la croissance.
Le plan stratégique qui fixe des ambitions à horizon 2030 est validé par l'investisseur activiste. Il apprécie notamment les cibles de croissance et le plan de rachat d'actions.
Payée en numéraire, cette acquisition qui dépasse 20 milliards d’euros risque de peser sur la structure de bilan de l’équipementier électrique français.
Le groupe chimique néerlandais va céder ses peintures décoratives en Asie du Sud-Est à Nippon Paint pour une valeur d’entreprise d’environ 1,2 milliard d’euros.
Entre croissance et rachat d'actions, le groupe de gaz industriels émet un "signal de confiance" jusqu'en 2030. Il promet 4 milliards de rachat d'actions pour les deux prochains exercices.
A travers son programme d'accompagnement sur trois ans baptisé Spinnaker, le groupe Banque Populaire veut faire grandir le tissu des entreprises de taille intermédiaire françaises. La première promotion réunit 43 PME sélectionnées.
Le géant allemand de la chimie a présenté une offre non engageante à son concurrent en vue d’une possible OPA. L’action Evonik en profite, celle de BASF se replie.
Le sidérurgiste luxembourgeois passera une dépréciation d’actifs d’un milliard de dollars sur son usine de Kryvyï Rih, touchée à plusieurs reprises par des frappes russes.
La robotique suscite un engouement grandissant chez les investisseurs et s’impose comme un nouveau champ de bataille technologique entre les Etats-Unis et la Chine. En 2026, les start-up du secteur ont levé jusqu’à présent plus de 18 milliards de dollars. Mais pour plusieurs observateurs, le passage de l’IA au monde physique prendra du temps. Le secteur industriel est le plus avancé dans l’adoption de robots.
Portées par les avancées de l’IA, les entreprises testent également ces machines dont la morphologie facilite l’intégration à moindre coût dans le secteur industriel. Avec là aussi, au-delà des gains financiers possibles à court terme, des risques macroéconomiques liés à cette polyvalence à plus long terme.
La montée en cadence plus lente que prévu du 737 MAX et du 787 aura un impact négatif sur la génération de cash-flow libre du constructeur aéronautique en 2026.
Le fabricant d'articles de papeterie, de briquets et de rasoirs, vise, dans le cadre de son plan stratégique à horizon 2030, une croissance organique annuelle moyenne de 3%.
Dans cette tribune, Zakaria Jghab, président de Siemens financial services France défend l'idée que la réindustrialisation de la France ne passera pas uniquement par l'achat d'équipements neufs. Le rétrofit, qui consiste à moderniser les machines existantes plutôt qu'à les remplacer, constitue un levier massif, rapide et soutenable.
La croissance du secteur est repartie en Allemagne avec une hausse des carnets de commandes, selon les indices PMI, mais la reprise en France ne convainc pas tandis que l’activité se contracte en Espagne et Italie.