A l’issue d’un exercice 2025 difficile, le groupe allemand prévoit un nouveau recul significatif de ses investissements et une accélération de ses réductions de coûts.
Les indicateurs de consommation et de production sont positifs, l’inflation semble maîtrisée, la Banque du Japon devrait rester prudente avant de remonter son taux directeur.
Le groupe anticipe une hausse de ses ventes et une amélioration de sa rentabilité cette année. L'Américain Nathan Fast est nommé au poste de directeur financier
Une réforme, portée par la Commission européenne, viserait à instiller une dose de préférence pour le “Made in UE” dans l’industrie. Autre objectif : garantir que, lorsqu'un acteur étranger, notamment chinois, jette son dévolu sur une entreprise de l’Union, l’opération contribue réellement à développer la base industrielle et technologique de l’UE. Explications.
Les indices IFO du climat des affaires outre-Rhin ont légèrement augmenté en février, dans le secteur manufacturier, dans les services et dans la construction. Un signal positif pour l’année à venir.
Le profit net du spécialiste des gaz industriels a grimpé de plus de 6% l'an dernier, à 3,5 milliards d'euros, porté notamment par une hausse de la marge opérationnelle.
Saluant la résilience de l’économie chinoise, le Fonds monétaire international pointe aussi ses défauts bien identifiés : faible demande intérieure et exportations excessives. Autant de déséquilibres à rectifier, ce que la Chine admet, avec des nuances.
Avec près de 30 % de la production manufacturière mondiale, la Chine a atteint un niveau de domination industrielle inédit dans l’histoire moderne. Cette suprématie dépasse désormais la quantité pour s’étendre aux technologies clés, à l’énergie et aux chaînes de valeur avancées. Le fruit d'une stratégie centralisée, planifiée sur plusieurs décennies, destinée à faire de l’industrie un instrument majeur de puissance.
Le groupe allemand a dépassé les attentes lors de la publication des résultats du premier trimestre de son exercice décalé. Son action bondit à un sommet historique.
Le sidérurgiste nippon a relevé de 17% à 70 milliards de yens le montant de sa perte prévisionnelle pour l’ensemble de son exercice finissant le 31 mars prochain.
Confronté à une sous-utilisation de ses capacités, le groupe veut donner priorité au retour à un flux de trésorerie disponible positif pour l'exercice 2025-2026
Les investisseurs sont nombreux à considérer que le groupe est désormais sorti de l'ornière. Son cours de Bourse s'en ressent et a fortement progressé après la présentation des résultats de l'entreprise.
Ce projet s’inscrit dans la politique de réindustrialisation et de sécurisation des chaînes d'approvisionnement critiques des Etats-Unis et pourraient le conduire à l'autonomie en la matière.
L’énergéticien allemand a signé avec l’indien AM Green un accord en vue de lui acheter à partir de 2028 jusqu’à 500.000 tonnes par an d’ammoniac décarboné.
Le secteur est le premier aidé en 2025 par l’Association pour la gestion du régime de garantie des créances salariales (AGS) qui garantit le paiement des salaires en cas de défaillances d’entreprise.
La Cour suprême pourrait cependant décider vendredi 9 janvier de l’invalidité des pouvoirs d’urgence économique invoqués le 2 avril 2025 par le président Donald Trump pour imposer des droits «réciproques» à tous les pays «partenaires» sans l’avis du Congrès.