Pauvre en ressources rares, l'Europe cherche la parade face à la Chine qui, depuis vingt ans, déploie une stratégie méthodique pour se constituer un levier de puissance sur ce terrain. Bruxelles propose la création d’un «Centre européen des matières premières critiques», présenté comme le futur «poste de pilotage de l’approvisionnement européen». Une solution miracle ? Pas si sûr.
Le gérant spécialisé dans l'accompagnement de PME et ETI technologiques revend sa participation majoritaire au capital de l'équipementier photonique, après un doublement du chiffre d'affaires en trois ans.
Le spécialiste danois de l'éolien a l’intention de doubler la capacité de production de son usine polonaise. Cette initiative, qui entraînera la création de plus de 300 emplois, vise principalement à satisfaire la demande du marché allemand dans l’éolien terrestre.
Souveraineté et industrie européenne, mode d'emploi. Le vice-président de la Commission, le Français Stéphane Séjourné, a la responsabilité de décliner ce concept, avec, notamment dans les tuyaux, une réforme de la législation sur les marchés publics. Cependant, l'Union penche pour un cheminement prudent, au vu des limites du «Made in Europe».
L’indice IFO du climat des affaires s’est établi à 88,1 en novembre, après 88,4 en octobre. La faiblesse des anticipations a pesé sur l’indicateur, tandis que l’évaluation de la situation actuelle par les entreprises s’est légèrement améliorée, mais reste nettement inférieure aux sommets annuels enregistrés cet été.
Le ministre de l'Economie des Pays-Bas a annoncé, après des discussions avec le gouvernement chinois, qu’il mettait fin à la mesure prise fin septembre sur le contrôle des exportations de l’entreprise.
Le secteur de la chimie renoue avec les opérations transformantes. A l’issue de sa fusion avec l’américain Axalta pour former un groupe de 25 milliards de dollars en valeur d’entreprise, le spécialiste néerlandais des peintures prévoit à moyen terme une cotation unique sur la Bourse de New York au détriment d’Amsterdam.
Lors de la première édition du sommet «Choose France – Edition France» consacré aux entreprises françaises, les 9,2 milliards d'euros annoncés dans des projets d'investissements dans l'Hexagone s'ajoutent à plus de 21 milliards d'euros déjà investis par les différentes entreprises ces douze derniers mois.
Sur la lancée d'un bon premier semestre, l'équipementier ferroviaire table désormais sur une croissance organique supérieure à 5% pour son exercice clos à fin mars 2026. Son résultat net est multiplié par quatre d'une année sur l'autre.
Sous la houlette de son nouveau directeur général, le groupe anglo-australien privilégiera d'autres projets issus de son acquisition d'Arcadium Lithium.
Le chimiste allemand prévoit un alourdissement de ses provisions pour sa restructuration et pour des litiges liés au glyphosate. Le marché retient surtout les efforts pour réduire la voilure et l’action en profite.
Alors que Salzgitter a encore abaissé ses prévisions pour 2025, son compatriote allemand ThyssenKrupp négocie la cession de sa filiale TKSE à l’indien Jindal Steel.
Aujourd'hui indépendante, FCDE (qui trouve ses origines dans un fonds de retournement d'initiative publique lancé en 2010 pour contrer les effets de la grande crise financière), a clôturé son troisième véhicule au plafond de 400 millions d'euros, un montant 45% plus élevé que le précédent millésime.
Le spécialiste des équipements électriques a enregistré une hausse de son profit opérationnel de 13% sur les neuf premiers mois de l'année mais les analystes espéraient mieux.
Le géant de l'équipement électrique et de l'énergie sécurisée met en avant les besoins liés à l'essor de l'IA qui alimentent sa croissance. Au 3e trimestre, le chiffre d'affaires ressort à 9,72 milliards d'euros, en hausse de 4,4% en données publiées et de 9% en données organiques.