Le groupe dirigé par Benoît Bazin met en place quatre grandes zones pour plus d’efficacité opérationnelle. Patrick Dupin est nommé directeur général des opérations.
Le groupe minier français devra remédier à l’interdiction d’exporter du manganèse brut du Gabon à partir de 2029. Ce minerai est indispensable à la production d’acier.
Le chiffre d'affaire de la société a bondi de près de 70% au premier trimestre malgré les restrictions mises en place par Donald Trump sur les exportations de certaines puces à destination de la Chine.
Le spécialiste des arômes naturels vise aussi une marge d'excédent brut d'exploitation supérieure à 20% et il compte doubler les ventes de son pôle Health & Beauty.
BAE Systems, Rheinmetall et Leonardo, dont les résultats ont fortement progressé en 2024, seront amenés à coopérer davantage pour répondre aux défis du Vieux Continent.
Si le résultat net du conglomérat allemand a tiré parti d’une plus-value de cession dans l’acier, son bénéfice d’exploitation ajusté a chuté de près de 90% d’une année sur l’autre.
La suppression d’environ 10.000 emplois, dont la moitié au Japon, entraînera des provisions pour charges proches de 800 millions d’euros pour l’exercice en cours.
Le chimiste vise désormais un excédent brut d'exploitation d'au moins 1,53 milliard d'euros, hors ralentissement majeur de la croissance mondiale. Cette révision était toutefois anticipée par les analystes.
Malgré des vents contraires au premier trimestre 2025, le groupe chimique allemand maintient à ce stade ses objectifs financiers pour l’ensemble de l’exercice.
Le chiffre d'affaires de l'équipementier électrique a progressé de 8,4% sur un an au premier trimestre. Le groupe a confirmé lundi son objectif de résultat opérationnel pour 2025, mais ajusté son objectif de marge.
De la Manufacture royale des glaces à miroirs à la chimie de la construction, le géant des matériaux affiche au compteur plusieurs vies de transformation. Et les investisseurs apprécient.
Après des résultats trimestriels préliminaires bien supérieurs aux attentes, l’équipementier énergétique allemand a nettement relevé ses prévisions annuelles.
Le groupe helvétique compte scinder et mettre en Bourse au deuxième trimestre 2026 sa division robotique, potentiellement valorisée 3,5 milliards de dollars.
Alors que Nvidia a souffert en Bourse après le durcissement des règles commerciales imposées par Washington, la société taiwanaise TSMC considère que son activité compensera les incertitudes sur les tarifs douaniers.
Le groupe britannique d’ingénierie compte recommander la dernière offre de Sidara qui le valorise 240 millions de livres. Celui-ci injectera 340 millions de livres supplémentaires au capital.
Alors que le fabricant de semi-conducteurs a confirmé jeudi un plan de 2.800 départs, le conseil de surveillance a dû réaffirmer son soutien au patron Jean-Marc Chéry, désavoué par Rome.
L’appui du conseil de surveillance de STMicroelectronics à l’équipe en place intervient après que le gouvernement italien a retiré son soutien au directeur général du groupe Jean-Marc Chery