Le fabricant d'articles de papeterie, de briquets et de rasoirs, vise, dans le cadre de son plan stratégique à horizon 2030, une croissance organique annuelle moyenne de 3%.
Dans cette tribune, Zakaria Jghab, président de Siemens financial services France défend l'idée que la réindustrialisation de la France ne passera pas uniquement par l'achat d'équipements neufs. Le rétrofit, qui consiste à moderniser les machines existantes plutôt qu'à les remplacer, constitue un levier massif, rapide et soutenable.
La croissance du secteur est repartie en Allemagne avec une hausse des carnets de commandes, selon les indices PMI, mais la reprise en France ne convainc pas tandis que l’activité se contracte en Espagne et Italie.
Le groupe de matériel ferroviaire a conclu un contrat de 500 millions d'euros pour la fourniture de rames supplémentaires du métro de Ryad. Le contrat se double d'un engagement d'investissement dans une usine locale d'assemblage pour une autre ligne de métro.
Porté par des ventes meilleures que prévu, l’aciériste profite surtout d'un accord imminent avec Bruxelles pour garantir une aide à son site sidérurgique vert de 3 milliards d'euros.
La moindre croissance relative des automatismes et logiciels industriels du groupe allemand a éclipsé le relèvement de sa prévision de bénéfice par action pour l’exercice en cours.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Activité globale, services ou industrie, tous les PMI européens sont en croissance en juillet. Un peu moins d’inflation et des chaînes d’approvisionnement moins perturbées ont permis de reconstituer les stocks tandis que la demande est repartie à la hausse.
Alstom confirme ses objectifs annuels et anticipe une accélération de sa dynamique commerciale, malgré un repli des prises de commandes au premier trimestre.
Le rapport commandé par le premier ministre à la suite du dossier LMB Aerospace juge indispensable la mise en place d'un étage de retraite par capitalisation pour financer la souveraineté industrielle de la France.
Le groupe japonais a proposé 7,5 milliards d’euros pour acquérir cette activité auprès du chimiste néerlandais. Mais celui-ci privilégie sa fusion avec l’américain Axalta.
Le groupe allemand, qui reprend les parts de ThyssenKrupp et de Vallourec dans leur coentreprise, prévoit de supprimer 2.000 emplois dans cette société.
Le spécialiste français des équipements électriques et des solutions pour l’énergie sécurisée engage 3,1 milliards de dollars en numéraire pour s’emparer de la pépite norvégienne Cognite.
La France cumule les retards dans le redressement de ses finances publiques comme dans son adaptation aux enjeux sociétaux et environnementaux, constate l’OCDE qui recommande au pays de se mettre rapidement au travail pour éviter la relégation.