Pharmacie
Nos articles d’actualité et d’analyse sur le secteur de la pharmacie et des biotechnologies, ses évolutions et grandes tendances à l’oeuvre, ses principales entreprises françaises (Sanofi, Ipsen, Biomérieux...) et étrangères (Pfizer, Roche, Novartis, GSK, AstraZeneca etc.)
France Biotech dévoile ses propositions pour créer davantage de valeur en France : accélérer le passage de la recherche fondamentale à la recherche appliquée, renforcer l’accompagnement des acteurs de la Healthtech, et sécuriser l’accès des patients français aux innovations.
Les catalyseurs à court terme sont rares pour le groupe qui n'arrive pas à relancer sa recherche et développement. Sanofi doit rapidement trouver un relais à son blockbuster, le Dupixent, dont le brevet tombe en 2031.
Vetoquinol a publié des comptes semestriels meilleurs que prévu. Son action en profite et entraîne celle de Virbac dans son sillage.
Les deux biotechs débarquent au sein de l'indice parisien. Elles en chassent Interparfums et Verallia.
Le laboratoire suisse, scindé de Novartis depuis fin 2023, compte détenir 100 biosimilaires en 2040, contre 13 aujourd’hui. Sa marge d’Ebitda devrait passer de 21,7% en 2025 à 25%-27% en 2030.
Après l’annonce lundi de l’échec du pelacarsen dans les maladies cardio-vasculaires, le laboratoire suisse échoue dans la dystrophie musculaire avec un autre composé, del-desiran. L’action perd près de 10% mardi à mi-séance.
Après la publication de résultats prometteurs dans le traitement de la sclérose en plaques (SEP), le laboratoire suisse signe un échec dans la réduction du taux de Lp(a), une forme de cholestérol, dans le traitement des maladies cardiovasculaires.
Après la flambée récente de son titre, alimentée par la percée vers un vaccin contre le cancer de la peau, la biotechnologie annonce son intention d’émettre 2 milliards de dollars d’obligations convertibles en actions.
Les autorités japonaises viennent de donner leur feu vert, tandis que l’approbation aux Etats-Unis et en Chine est attendue dans les prochains mois. Le laboratoire britannique espère un pic de ventes de plus de 2 milliards de livres.
Le laboratoire débourse 385 millions d'euros pour ce spécialiste de l'hémato-oncologie, mais les actionnaires de la biotech pourraient recevoir jusqu'à 1,3 milliard de dollars supplémentaires.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
Le laboratoire dermatologique danois pourrait débourser jusqu’à 435 millions de dollars pour dersimelagon, dont la commercialisation est espérée dès 2027. En raison des investissements liés à ce lancement, LEO Pharma vient d’abaisser sa fourchette de marge d’ebitda ajusté pour 2026 de 14% à 16%, au lieu de 15% à 18%.
Le laboratoire pharmaceutique annonce deux résultats positifs de phase 3 dans le traitement de patients atteints de certains types de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC), mais interrompt un essai de phase 3 pour une autre indication de CPNPC.
Le régulateur européen va évaluer la demande d'autorisation du vaccin contre cette maladie d'origine bactérienne transmise par des tiques infectées.
Le fabricant de vaccins maintient ses prévisions commerciales mais sa rentabilité se dégrade. Un casse-tête qui nourrit les doutes sur le réel potentiel de croissance du vaccin contre le chikungunya.
Pénalisé par la baisse des ventes et des volumes de production, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) ajusté est négatif de 40,1 millions d'euros au premier semestre de 2026, une perte multipliée par sept d'une année sur l'autre.
Grâce à la forte baisse de ses provisions pour litiges, le groupe allemand a renoué avec un résultat net positif au deuxième trimestre 2026.
Un mariage entre les deux laboratoires géants, tous deux très présents dans l’oncologie, se traduirait par une opération à 400 milliards de dollars. Les obstacles, notamment réglementaires et antitrust, s’annoncent toutefois nombreux.
Le laboratoire a relevé ses objectifs annuels après un bon deuxième trimestre lors duquel son profit net a bondi de plus de 30%. La dépendance à son médicament phare, le Dupixent, inquiète toutefois les investisseurs, qui sanctionnent l'action en Bourse.
Avec 520 millions d'euros, Lauxera Growth II réalise son quatrième investissement dans le secteur de la healthtech.