Pharmacie
Nos articles d’actualité et d’analyse sur le secteur de la pharmacie et des biotechnologies, ses évolutions et grandes tendances à l’oeuvre, ses principales entreprises françaises (Sanofi, Ipsen, Biomérieux...) et étrangères (Pfizer, Roche, Novartis, GSK, AstraZeneca etc.)
Le groupe suisse de dermatologie relève une deuxième fois son objectif de chiffre d’affaires 2026, anticipant un bond de 22,5% à 23,5%. Le consensus vise 6,4 milliards de dollars.
Le groupe vise toujours une croissance comprise entre 6% et 10% et une légère amélioration de sa marge brute d'exploitation.
Tout juste parvenue à la phase d’essais cliniques, la biotech d’Oxford boucle un tour de 310 millions de dollars auprès d’un syndicat d’investisseurs dirigé par Bain Capital, Forbion et Novo Holdings.
Le fabricant suisse de médicaments vise une marge d’Ebitda autour de 38% à moyen terme, contre 33% à 34% attendu cette année. Le chiffre d’affaires devrait croître de 10% à 13% par an en organique.
Le gouvernement a présenté mardi un plan pour ralentir le capital-investissement dans le secteur de la santé.
Via son fonds VIII, désormais déployé à 80%, PAI Partners va rejoindre le tour de table du groupe de conseil spécialiste de la qualité et de la conformité pour l'industrie pharmaceutique, valorisé plus de 900 millions d'euros.
Si la situation financière des acteurs du secteur s’améliore légèrement sur un an, France Biotech lance des propositions de financement privilégiant un effet de levier sur les capitaux privés. Le crédit impôt recherche (CIR), plébiscité, reste un outil majeur pour soutenir les trésoreries.
La molécule olanzapine contre la schizophrénie développée par la biotech a été approuvée par la Food & Drug Administration, ouvrant la voie à d'importants revenus.
Lors du passage de témoin entre les deux sociétés de gestion, Biolog a été placée en redressement judiciaire et PowiDian Energy liquidée. Dans le même temps, TwentyFirst Capital a demandé à l’AMF un nouveau délai pour boucler une levée de 35 millions d’euros.
Le gérant hollandais a levé 2,3 milliards d'euros sur deux nouveaux fonds, sa plus importante collecte à ce jour, portant ainsi à 7,5 milliards d'euros ses encours totaux.
Intégrant à son offre le solde du dividende à percevoir, CVC relève son offre sur le laboratoire italien à 53 euros par action. Encore loin du souhait des minoritaires, emmenés par Palliser qui réclame 60 euros. Citant la dégradation récente des valorisations dans la santé, l'acquéreur potentiel affirme toutefois qu'il n'ira pas plus haut.
Le groupe français versera entre 1 et 8 milliards de dollars à son partenaire avec lequel il a développé le Dupixent.
Tandis que plusieurs composés thérapeutiques conçus par IA ont maintenant atteint le stade des essais chez l'homme, les fonds de capital-risque tout comme les groupes pharmaceutiques s'engouffrent dans cette spécialité. En l'espace de deux jours, plus de 500 millions de dollars ont été levés en trois opérations.
Le laboratoire danois, qui peine à convaincre les investisseurs, pourrait débourser jusqu’à 1,2 milliard d’euros dans le cadre d’un accord avec le suédois Nanexa dans l’administration de médicaments injectables à action prolongée.
La société de biotechnologie a creusé ses pertes au premier semestre mais une augmentation de capital lui permet de disposer de plus de 110 millions d'euros de trésorerie.
Le directeur général du laboratoire danois a évoqué une possible cotation de l'action Novo Nordisk à Wall Street. En décembre dernier, TotalEnergies a effectué un mouvement similaire et surperforme depuis ses concurrents en Bourse. Pour Astrazeneca, qui a franchi le pas en février, le bilan est moins favorable.
Grâce à une augmentation de capital réalisée en juillet, la biotech dispose d'une visibilité financière jusqu'à fin 2029.
Depuis lundi matin, Galderma et Sandoz ont rejoint le SMI, en remplacement de Swisscom et de Kuehne+Nagel. Désormais, plus de 40% de la valorisation de l’indice, qui compte vingt sociétés, est portée par les six valeurs du compartiment pharmaceutique.
Peugeot Invest va investir 175 millions de dollars au capital de la filiale de l’Institut Mérieux pour l’aider à financer le rachat de Certified Group. Le fonds américain Conti prend également un ticket.
Les nouvelles ambitions du laboratoire sont sanctionnées en Bourse. Il ne prévoit pas d’enregistrer une croissance supérieure à celle de ses concurrents lors des quatre prochaines années.