L'exploitant de maisons de retraite et de cliniques renoue avec les bénéfices en 2025 et confirme ses objectifs à l'horizon 2028. L’embellie sur la notation financière est déjà palpable.
Le spécialiste du diagnostic in vitro publie des résultats 2025 conformes aux attentes. Il avait réduit ses ambitions en octobre dernier. Pour 2026, le groupe dirigé par Pierre Boulud prévoit un résultat opérationnel courant contributif (ROCC) d'au moins 800 millions d'euros.
Vasant Narashiman, directeur général du laboratoire pharmaceutique, touchera 24,9 millions de francs suisses (27,3 millions d’euros) pour 2025. Une hausse de 30% en un an. La fondation suisse recommande de s’opposer aux trois votes sur les rémunérations, y compris celles des administrateurs. En revanche, ISS y est favorable.
Le fonds français est le principal investisseur d'une extension à 197 millions de dollars du tour de série A de cette biotech qui développe de nouveaux traitements contre l'obésité. Novo participe aussi à l'opération.
Si plus d’une société sur deux a enfin atteint le stade de la commercialisation, la moitié des entreprises ne dispose au mieux que de six mois de trésorerie.
Le laboratoire pharmaceutique inquiète le marché en débarquant son directeur général, Paul Hudson, et en nommant à sa place Belén Garijo, la présidente sortante du directoire de Merck KGaA, âgée de 65 ans. L'action a perdu plus de 4% après cette annonce.
Avec un marché des lunettes connectées de l'ordre de 200 milliards de dollars en 2040, le groupe franco-italien a de quoi nourrir sa croissance. Mais la trajectoire des marges fait davantage débat.
Le laboratoire a annoncé la nomination de Belén Garijo à sa place à compter d'avril prochain. Paul Hudson quittera ses fonctions le 17 février. En Bourse, l'action du laboratoire accuse le coup.
Le groupe de technologies de santé a battu le consensus au quatrième trimestre 2025 et annonce des perspectives 2026 et 2028 supérieures aux attentes du marché.
Le laboratoire danois a porté plainte contre la société américaine de télémédecine ‘Hims & Hers’ qui a renoncé à commercialiser une copie de son médicament contre l’obésité.
Le laboratoire danois s’attend à un exercice 2026 difficile en raison des baisses de prix prévues pour ses traitements contre la prise de poids. Un basculement qui ne semble pas inquiéter son concurrent Eli Lilly.
Le géant danois de l’anti-obésité anticipe désormais un repli de ses ventes en 2026 en raison de baisses de prix aux Etats-Unis. Son action chute lourdement.
Le fabricant de consommables et d'équipements pour le secteur de la santé anticipe une croissance de 6% cette année si les conditions de marché se détériorent.
Succédant à Servier, les nouveaux actionnaires confient la direction du numéro 1 français des génériques à Erick Roche, qui avait déjà occupé ce poste avant de partir chez Teva en 2011.
La biotech spécialisée dans le traitement des pertes auditives lève 60 millions d’euros, dont 20 millions apportés par le groupe pharmaceutique français. Sensorion peut désormais poursuivre sa recherche jusqu’au 30 juin 2027.
Après cinq années de vaches maigres, les transactions sur le marché de la santé ont spectaculairement rebondi l’an dernier. Mais la reprise est loin d’être uniforme : les investisseurs privilégient les actifs les plus avancés et les modalités thérapeutiques jugées prometteuses.
Longtemps perçue comme un terreau scientifique fertile mais incapable de transformer l’essai au stade commercial, la France de la biotech change de dimension. Thierry Abribat (Amolyt Pharma), Pierre d'Epenoux (ImCheck Therapeutics) et Marc de Garidel (Abivax) en fournissent des exemples éclatants.
Le laboratoire français voit arriver avec préoccupation, sinon appréhension, la fin de son médicament vedette, le Dupixent. Et jusqu'ici la stratégie de contournement, comme en témoigne sa fringale d'acquisitions, tarde à porter ses fruits. Conséquence, les investisseurs votent avec leurs pieds.