Le laboratoire pharmaceutique inquiète le marché en débarquant son directeur général, Paul Hudson, et en nommant à sa place Belén Garijo, la présidente sortante du directoire de Merck KGaA, âgée de 65 ans. L'action a perdu plus de 4% après cette annonce.
Avec un marché des lunettes connectées de l'ordre de 200 milliards de dollars en 2040, le groupe franco-italien a de quoi nourrir sa croissance. Mais la trajectoire des marges fait davantage débat.
Le laboratoire a annoncé la nomination de Belén Garijo à sa place à compter d'avril prochain. Paul Hudson quittera ses fonctions le 17 février. En Bourse, l'action du laboratoire accuse le coup.
Le groupe de technologies de santé a battu le consensus au quatrième trimestre 2025 et annonce des perspectives 2026 et 2028 supérieures aux attentes du marché.
Le laboratoire danois a porté plainte contre la société américaine de télémédecine ‘Hims & Hers’ qui a renoncé à commercialiser une copie de son médicament contre l’obésité.
Le laboratoire danois s’attend à un exercice 2026 difficile en raison des baisses de prix prévues pour ses traitements contre la prise de poids. Un basculement qui ne semble pas inquiéter son concurrent Eli Lilly.
Le géant danois de l’anti-obésité anticipe désormais un repli de ses ventes en 2026 en raison de baisses de prix aux Etats-Unis. Son action chute lourdement.
Le fabricant de consommables et d'équipements pour le secteur de la santé anticipe une croissance de 6% cette année si les conditions de marché se détériorent.
Succédant à Servier, les nouveaux actionnaires confient la direction du numéro 1 français des génériques à Erick Roche, qui avait déjà occupé ce poste avant de partir chez Teva en 2011.
La biotech spécialisée dans le traitement des pertes auditives lève 60 millions d’euros, dont 20 millions apportés par le groupe pharmaceutique français. Sensorion peut désormais poursuivre sa recherche jusqu’au 30 juin 2027.
Après cinq années de vaches maigres, les transactions sur le marché de la santé ont spectaculairement rebondi l’an dernier. Mais la reprise est loin d’être uniforme : les investisseurs privilégient les actifs les plus avancés et les modalités thérapeutiques jugées prometteuses.
Longtemps perçue comme un terreau scientifique fertile mais incapable de transformer l’essai au stade commercial, la France de la biotech change de dimension. Thierry Abribat (Amolyt Pharma), Pierre d'Epenoux (ImCheck Therapeutics) et Marc de Garidel (Abivax) en fournissent des exemples éclatants.
Le laboratoire français voit arriver avec préoccupation, sinon appréhension, la fin de son médicament vedette, le Dupixent. Et jusqu'ici la stratégie de contournement, comme en témoigne sa fringale d'acquisitions, tarde à porter ses fruits. Conséquence, les investisseurs votent avec leurs pieds.
L'offre de Charles River valorise à plus de 65 millions d'euros cette société, leader mondial dans le domaine des tests de biosécurité basés sur le séquençage de nouvelle génération, issue de l'écurie Kurma.
En dépit de l'annonce récente du rachat d'une autre biotech, le géant américain de la pharmacie s'intéresserait toujours à Abivax et serait prêt à mettre 15 milliards d'euros sur la table selon une information de presse qui a toutefois été partiellement démentie par Bercy.
La valeur totale des transactions du private equity dans le secteur de la santé a atteint 191 milliards de dollars l'an dernier, selon un décompte de Bain, dépassant ainsi le précédent pic de 2021 lors du boom post-Covid.
L'opération, annoncée en milieu de semaine par le géant américain de la pharmacie, réduit la probabilité de le voir lancer une offre sur la biotech française.