Servier Ventures prévoit d’investir 200 millions d’euros dans des entreprises de biotechnologie s'adressant aux marchés de la cancérologie et de la neurologie, les deux principaux domaines thérapeutiques de sa maison mère.
La biotech française, spécialisée dans les traitements d’infections et de cancers par des vecteurs lentiviraux, réfléchirait à s’introduire sur la Bourse de Hong-Kong, selon Bloomberg.
La FDA américaine refuse d’approuver le tolebrutinib, son traitement de la sclérose en plaques. Le laboratoire français acquiert l’américain Dynavax, qui produit un vaccin contre l’hépatite B, pour 2,2 milliards de dollars.
Le laboratoire danois est le premier acteur à obtenir de l'agence américaine FDA le feu vert pour un traitement par voie orale. Son concurrent Eli Lilly attend l’approbation pour sa propre pilule dans les prochaines semaines.
L’entreprise de biotechnologie, qui présente une capitalisation de près d’un milliard d’euros, développe un médicament permettant d’améliorer les bénéfices de la radiothérapie.
La société de biotechnologies a publié des résultats très encourageants pour son patch anti-allergie à l'arachide. Son action s'envole désormais de plus de 500% depuis le début de l'année.
L’adoption d’un amendement sénatorial a acté cet arrêt. L’association des entrepreneurs du secteur demande aux parlementaires réunis vendredi en commission mixte paritaire de retirer cet amendement ou, a minima, d’en exclure les PME.
La biotech reste dans le rouge à -254,1 millions d'euros sur les neuf premiers mois de 2025, contre une perte nette de 136,9 millions d'euros un an plus tôt.
Ayant parié dès 2021 sur cet importateur de médicaments dans des marchés délaissés, la société d'investissement cède la majorité de sa participation au fonds américain SK Capital.
L’opérateur de maisons de retraites et de cliniques vient de céder l’exploitation et les murs de ses maisons de retraite en Suisse pour 250 millions de francs suisses (270 millions d’euros).
La biotech française n'en finit plus de flamber. A son plus haut historique, la société qui tutoie les dix milliards d'euros de capitalisation est devenue une candidate crédible à une entrée dans l'indice phare parisien. A moins d'être croquée avant.
Après avoir d’abord douté dans un premier temps après la publication de résultats du groupe conforme aux attentes, les marchés choisissent finalement de voir le verre à moitié plein et de parier sur les traitements prometteurs de la valeur biotechnologique.
La biotech lève 105 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital, qui dilue de 52% les actionnaires qui n'y ont pas participé. L’Institut Mérieux couvre 76% de l’opération et voit sa participation au capital monter de 69% à 78%.
Le spécialiste des traitements anti-obésité ne poursuivra pas le test de son médicament contre la maladie d’Alzheimer après de mauvais résultats. Les investisseurs s’inquiètent de la disparition de ce potentiel nouveau marché.