Le groupe de services aux entreprises change de mains. Confronté à un bilan trop lourd au regard de sa trajectoire de flux de trésorerie, le groupe passe dans les mains de ses créanciers qui vont prendre une très large majorité du capital et réinjecter 140 millions d’euros.
Le groupe français s’est progressivement recentré sur les matériaux de spécialités, alors que son concurrent belge s’est scindé en deux sociétés indépendantes fin 2023.
Une raison de cette sous-performance très relative réside dans une dynamique de l’offre moins favorable, également soutenue par les émissions accrues pour répondre aux risques sur la notation des dettes senior liés au nouveau cadre de résolution. Mais tout cela offre des opportunités.
Les liquidateurs du groupe immobilier chinois réclament 8,4 milliards de dollars au géant de l’audit, l'accusant de négligence dans ses travaux sur les comptes.
Le plan de sauvegarde accélérée valide l'éviction d'EQT, qui avait acquis Colisée en 2021 pour plus de 2 milliards d'euros, au profit des créanciers du groupe.
Les deux investisseurs ont injecté 27 millions d’euros dans la société française, spécialisée dans le divertissement indoor et cofondée par un ancien pilote français de Formule 1.
Malgré les défaillances d’entreprises en hausse un peu partout depuis des mois, les banques détiennent globalement moins de prêts non performants qu’en 2022, notamment issus de l’industrie.
En difficulté, l'enseigne d'ameublement lance une recherche de solution d’adossement auprès de tiers investisseurs et industriels, permettant d’assurer la continuité de son activité.
La dernière proposition du milliardaire tchèque et actionnaire de contrôle du distributeur est plus favorable aux créanciers que les précédentes alors que Casino espère qu’un accord de restructuration sera trouvé d’ici à fin juin.
Les résultats et la génération de trésorerie du distributeur se sont améliorés l’an dernier. Les dirigeants espèrent toujours qu’un accord sur la restructuration financière sera trouvé d’ici juin.
A l’automne dernier, la banque a lancé une offre de services destinée aux entreprises et associations en difficulté, alors que le secteur de l’économie sociale et solidaire est particulièrement malmené. D’autres banques du groupe BPCE se mesurent déjà aux deux acteurs en position de force, Delubac et Thémis.
Les porteurs d’un prêt de 1,4 milliard d’euros ont fait une nouvelle proposition qui leur permettrait de prendre le contrôle du distributeur et le milliardaire tchèque a amélioré sa propre offre. Les positions se rapprochent mais demeurent incompatibles.
Le groupe de services numériques a sondé les investisseurs en vue d’une opération de refinancement de sa dette qui lui permettrait d’en repousser l’horizon et d’en réduire le coût. Mais il estime que les conditions ne sont pas encore réunies.
Alors que les créanciers du distributeur ont accepté de faire un geste en direction du milliardaire tchèque, un effort de sa part permettrait de rapprocher Casino d’une nouvelle restructuration de sa dette.
L’actionnaire majoritaire du distributeur et ses principaux créanciers ont fait de nouvelles propositions en vue de restructurer la dette de l’entreprise sans parvenir à un accord pour le moment.
Débarrassé du corset de son plan de sauvegarde, Emeis apparaît dans de meilleures dispositions pour relever son prochain défi: accueillir les seniors issus du baby-boom à l'horizon de la prochaine décennie 2030.
L'exploitant de maisons de retraite et de cliniques est sorti par anticipation de son plan de sauvegarde accélérée. Le groupe contrôlé par la Caisse des dépôts retrouve la flexibilité stratégique et financière pour mettre en oeuvre ses nouveaux projets de développement.
Selon la dernière proposition des porteurs de dette, Daniel Kretinsky serait obligé de consentir un effort beaucoup plus important que prévu s’il souhaite garder le contrôle du distributeur. Les banques françaises pourraient jouer un rôle clé dans cette négociation.
Depuis septembre dernier, Stellantis, General Motors, Ford et Volkswagen ont annoncé des charges exceptionnelles et dépréciations d’actifs proches de 60 milliards de dollars.
Ereintés financièrement par la restructuration massive de la dette de l'entreprise de services numériques, plusieurs centaines d'actionnaires individuels se coalisent pour demander la lumière sur les responsabilités de la déconfiture passée du groupe.