George Roberts et Henry Kravis figurent parmi les investisseurs de la holding Pitchwise, qui a acheté 42 % du club espagnol avec une valeur d’entreprise de 1,25 milliard d’euros.
Une conversion de dettes en actions et une augmentation de capital souscrite par le premier actionnaire du distributeur sont toujours au programme. Les créanciers pourraient ensuite revendre leur participation à Daniel Kretinsky qui détiendrait alors près de 100% de Casino.
Quand une participation entre en conciliation, l’actionnaire est attendu comme payeur de dernier ressort. Son argent frais est pourtant son dernier levier de négociation. Reste à décider comment l’apporter, et ce qu’il obtient en échange.
Dans une tribune pour L’Agefi, Luc de Saint Sauveur & Florent Berckmans, associés chez Eight Advisory se penchent sur le rôle du CRO, qui gagne du terrain en Europe, alors que le nombre de défaillances d’entreprise atteint un record depuis deux décennies.
Le distributeur ne paiera pas les intérêts dus fin septembre à certains de ses créanciers qui lui ont intenté une action contentieuse en août et s’opposent au projet de restructuration qu’il a choisi. Un accord entre les différentes parties semble malgré tout encore possible.
Le groupe de Wolfsburg prévoit désormais des charges exceptionnelles totalisant 10 milliards d’euros, dont 6 milliards d’euros de dépréciations sur sa filiale Porsche.
Dans un rapport sur la détection et le traitement des entreprises en difficulté, la haute juridiction appelle à une meilleure coordination des services de l'Etat sur le sujet. Mais également au développement de fonds de retournement à l'image de celui de la BPI.
Alors que le fonds souverain saoudien (PIF) a annoncé le retrait de ses financements du célèbre tournoi de golf professionnel en avril dernier, LIV Golf a annoncé des mesures stratégiques pour sécuriser son avenir.
Détenue par la division Audi du groupe allemand, cette marque italienne qui conserve une clientèle fidèle pourrait être valorisée 1,25 milliard d’euros.
Le nouveau régime permet à certaines classes de créanciers d'imposer aux autres créanciers dissidents des mesures de restructuration qui peuvent entraîner, in fine, une réallocation de la valeur d'entreprise.
Philip Tseng quitte BlackRock. Sa démission intervient alors que la société de gestion restructure le véhicule qu'il présidait, TCPC, confronté à des pertes sur ses actifs, à de fortes baisses de valorisation, et à des investigations de la part du procureur de Wall Street.
Le géant allemand de l'automobile a annoncé une transformation massive, la plus importante de son histoire, pour faire face aux difficultés du secteur et à la concurrence chinoise. Les investisseurs apprécient.
Plus en difficulté, Bigben vient d’entrer en sauvegarde accélérée. Le PDG d’Atari détiendra indirectement près de 43% du capital de la société après les opérations de refinancement.
Alors que son actionnaire de référence, Porsche SE, exhorte le groupe à accélérer ses prises de décision pour sortir du marasme, la résistance des salariés et des syndicats se renforce.
Elles ont accepté de mettre en œuvre la restructuration financière privilégiée par le distributeur même en cas d’opposition des autres créanciers. Les incertitudes juridiques sur le dossier restent élevées.
Plusieurs porteurs d’obligations du groupe de Patrick Drahi lui ont envoyé une notification de défaut après qu’il a mis des actifs en dehors de leur portée.
Le distributeur a choisi la proposition de restructuration de son premier actionnaire, Daniel Kretinsky, mais il réclame un geste de ses banquiers pour pouvoir la mettre en œuvre. Verdict le 20 juillet.
Le distributeur affiche sa préférence pour le plan de restructuration présenté par son premier actionnaire. Il souhaite toutefois l’améliorer légèrement pour les créanciers et a besoin du soutien des banques.