Dans un rapport sur la détection et le traitement des entreprises en difficulté, la haute juridiction appelle à une meilleure coordination des services de l'Etat sur le sujet. Mais également au développement de fonds de retournement à l'image de celui de la BPI.
Alors que le fonds souverain saoudien (PIF) a annoncé le retrait de ses financements du célèbre tournoi de golf professionnel en avril dernier, LIV Golf a annoncé des mesures stratégiques pour sécuriser son avenir.
Détenue par la division Audi du groupe allemand, cette marque italienne qui conserve une clientèle fidèle pourrait être valorisée 1,25 milliard d’euros.
Le nouveau régime permet à certaines classes de créanciers d'imposer aux autres créanciers dissidents des mesures de restructuration qui peuvent entraîner, in fine, une réallocation de la valeur d'entreprise.
Philip Tseng quitte BlackRock. Sa démission intervient alors que la société de gestion restructure le véhicule qu'il présidait, TCPC, confronté à des pertes sur ses actifs, à de fortes baisses de valorisation, et à des investigations de la part du procureur de Wall Street.
Le géant allemand de l'automobile a annoncé une transformation massive, la plus importante de son histoire, pour faire face aux difficultés du secteur et à la concurrence chinoise. Les investisseurs apprécient.
Plus en difficulté, Bigben vient d’entrer en sauvegarde accélérée. Le PDG d’Atari détiendra indirectement près de 43% du capital de la société après les opérations de refinancement.
Alors que son actionnaire de référence, Porsche SE, exhorte le groupe à accélérer ses prises de décision pour sortir du marasme, la résistance des salariés et des syndicats se renforce.
Elles ont accepté de mettre en œuvre la restructuration financière privilégiée par le distributeur même en cas d’opposition des autres créanciers. Les incertitudes juridiques sur le dossier restent élevées.
Plusieurs porteurs d’obligations du groupe de Patrick Drahi lui ont envoyé une notification de défaut après qu’il a mis des actifs en dehors de leur portée.
Le distributeur a choisi la proposition de restructuration de son premier actionnaire, Daniel Kretinsky, mais il réclame un geste de ses banquiers pour pouvoir la mettre en œuvre. Verdict le 20 juillet.
Le distributeur affiche sa préférence pour le plan de restructuration présenté par son premier actionnaire. Il souhaite toutefois l’améliorer légèrement pour les créanciers et a besoin du soutien des banques.
Alors que les positions entre les créanciers et le premier actionnaire, Daniel Kretinsky, sont aux antipodes, le conseil d’administration du distributeur doit présenter un plan en espérant que les banques reverront leurs exigences.
La Banque des règlements internationaux a exposé ses propositions pour les dettes subordonnées Additional Tier 1 (AT1). L’institution donne l’impression de vouloir imposer aux banques européennes de nouvelles règles complexes, pas toujours adaptées.
Daniel Kretinsky d’un côté et les porteurs du prêt à terme de l’autre ont chacun soumis de nouvelles propositions pour restructurer l’endettement du distributeur. Les financements bancaires sont quasiment finalisés mais soumis à une entente des parties.
La refonte du groupe automobile, qui toucherait l’ensemble de ses marques, entraînerait des réductions supplémentaires de coûts et des investissements révisés à la baisse.
Le constructeur franco-italo-américain lorgnerait les systèmes de suspension de l’équipementier, tandis que son homologue nippon convoiterait les pièces d'habitacle.
Le BT Pension Scheme, régime de retraite britannique à prestations définies en phase d'extinction avec 31 milliards de livres d'actifs sous gestion, a confirmé le 22 juin une perte liée à son investissement dans le gestionnaire de réseaux d'eau en difficulté.
Le grand Monopoly des usines. Sous l’impulsion du gouvernement allemand, les besoins grandissants du secteur de la défense permettent de limiter les destructions d’emplois émanant d’autres secteurs comme l’industrie automobile. Des groupes français y participent. Plutôt côté vendeurs.