Le chiffre d’affaires du groupe pourrait atteindre 10 milliards d’euros dans trois ans grâce à des acquisitions. Les discussions avec l’Etat portant sur la cession de l’activité Advanced Computing se poursuivent.
Le groupe a également annoncé qu’il ne prévoyait pas de verser de dividende ni de lancer de programme de rachat d’actions avant 2028.
Concernant ses perspectives, Atos a indiqué anticiper pour 2028 un chiffre d’affaires de 8,5 milliards à 9 milliards d’euros, représentant un taux de croissance organique annuel moyen de 5% à 7% entre 2025 et 2028.
Des opérations d’acquisitions «stratégiques, ciblées et rigoureuses pourraient permettre de porter ce chiffre d’affaires jusqu'à 9 milliards à 10 milliards d’euros», a précisé Atos dans un communiqué.
Pour la seule année en cours, le chiffre d’affaires devrait atteindre 8,5 milliards d’euros, en repli par rapport aux 9,6 milliards d’euros enregistrés en 2024. Ce recul sera la conséquence de changements de périmètre, de la révision volontaire de certains contrats, ainsi que d’une «faible dynamique commerciale avant la finalisation de la restructuration», a expliqué Atos.
Concernant la marge opérationnelle, Atos prévoit qu’elle atteigne «environ 10%» en 2028, «portée par la mise en oeuvre des initiatives de réduction des coûts et d’une croissance structurellement rentable, partiellement compensée par l’accélération des investissements» en recherche et développement.
En 2025, la marge opérationnelle devrait atteindre environ 4%, «soit une amélioration d’environ 2 points de pourcentage par rapport à 2024, portée par la revue des contrats et les premiers effets des mesures de réduction des coûts», a indiqué Atos.
Poursuite des discussions avec l’Etat
Les prévisions pour 2028 prennent en compte l’hypothèse de la réalisation de la cession de l’activité Advanced Computing et de la réduction progressive de l’empreinte géographique du groupe, a précisé Atos.
«Les discussions sont toujours en cours» avec l’Etat concernant la cession d’Advanced Computing, a indiqué Atos. L’offre reçue en novembre de la part de l’Etat pour cette division, qui comprend les supercalculateurs d’Atos, prévoit une période d’exclusivité jusqu’au 31 mai.
Par ailleurs, Atos prévoit de recentrer ses activités autour de six pôles régionaux «où sa présence est déjà forte et en croissance», à savoir la France, la zone Allemagne, Autriche et Europe de l’Est, la région Belgique, Luxembourg, Pays-Bas et pays nordiques, le Royaume-Uni et l’Irlande, la zone Amérique du Nord ainsi que les «Marchés Internationaux».
«A terme, le groupe se retirera de plusieurs marchés non stratégiques ou n’atteignant pas ses objectifs financiers et de croissance, principalement parmi les ‘Marchés Internationaux’», a précisé Atos.
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