A l’automne dernier, la banque a lancé une offre de services destinée aux entreprises et associations en difficulté, alors que le secteur de l’économie sociale et solidaire est particulièrement malmené. D’autres banques du groupe BPCE se mesurent déjà aux deux acteurs en position de force, Delubac et Thémis.
Les porteurs d’un prêt de 1,4 milliard d’euros ont fait une nouvelle proposition qui leur permettrait de prendre le contrôle du distributeur et le milliardaire tchèque a amélioré sa propre offre. Les positions se rapprochent mais demeurent incompatibles.
Le groupe de services numériques a sondé les investisseurs en vue d’une opération de refinancement de sa dette qui lui permettrait d’en repousser l’horizon et d’en réduire le coût. Mais il estime que les conditions ne sont pas encore réunies.
Alors que les créanciers du distributeur ont accepté de faire un geste en direction du milliardaire tchèque, un effort de sa part permettrait de rapprocher Casino d’une nouvelle restructuration de sa dette.
L’actionnaire majoritaire du distributeur et ses principaux créanciers ont fait de nouvelles propositions en vue de restructurer la dette de l’entreprise sans parvenir à un accord pour le moment.
Débarrassé du corset de son plan de sauvegarde, Emeis apparaît dans de meilleures dispositions pour relever son prochain défi: accueillir les seniors issus du baby-boom à l'horizon de la prochaine décennie 2030.
L'exploitant de maisons de retraite et de cliniques est sorti par anticipation de son plan de sauvegarde accélérée. Le groupe contrôlé par la Caisse des dépôts retrouve la flexibilité stratégique et financière pour mettre en oeuvre ses nouveaux projets de développement.
Selon la dernière proposition des porteurs de dette, Daniel Kretinsky serait obligé de consentir un effort beaucoup plus important que prévu s’il souhaite garder le contrôle du distributeur. Les banques françaises pourraient jouer un rôle clé dans cette négociation.
Depuis septembre dernier, Stellantis, General Motors, Ford et Volkswagen ont annoncé des charges exceptionnelles et dépréciations d’actifs proches de 60 milliards de dollars.
Ereintés financièrement par la restructuration massive de la dette de l'entreprise de services numériques, plusieurs centaines d'actionnaires individuels se coalisent pour demander la lumière sur les responsabilités de la déconfiture passée du groupe.
L’idée avancée par la Banque centrale européenne (BCE) de supprimer l’éligibilité des dettes bancaires subordonnées Additionnal Tier 1 (AT1) au calcul du capital dans la phase de continuité d’exploitation ne plaît pas aux banques. Elles y voient un risque de perte de rentabilité.
Deux ans à peine après la restructuration de son bilan, le groupe de services aux entreprises reste affaibli par sa dette. Un nouveau cycle de discussion avec les créanciers est en passe d'aboutir. Le choix d’un adossement industriel n’est plus écarté par l’actionnaire majoritaire.
L’étude annuelle réalisée par AgileBuyer avec le Conseil National des Achats (CNA) pointe plusieurs sources d’inquiétude, ainsi que des nouvelles tendances qui peuvent peser sur l’économie et sur l’investissement.
L’Agefi Finance d’Entreprise vous propose chaque mois la grande interview d’une personnalité de la fonction finance. Ce mois-ci, le secrétaire général du Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri), Guillaume Primot évoque l’activité toujours soutenue de l’urgentiste des entreprises, qui entend favoriser également la prévention des difficultés.
Les restructurations préalables à son désengagement de l’acier déboucheront sur une perte nette et un cash-flow libre fortement négatif pour l’exercice en cours.
La société américaine de Patrick Drahi a porté plainte contre ses principaux créanciers qu’elle accuse d’entente illégale. Par le passé, des tentatives similaires n’avaient pas réussi à leurs initiateurs.
Le distributeur doit de nouveau réduire son endettement pour mettre en oeuvre son plan de redressement. La proposition soutenue par son premier actionnaire, Daniel Kretinsky, n'a toutefois pas été acceptée par les créanciers.