L’ex-AccorInvest a émis pour 1,25 milliard d’euros de dettes obligataires en plusieurs tranches sécurisées et conclu pour 950 millions de facilités bancaires, dernière étape d’une remise en ordre de ses financements à court et à long terme. De quoi aussi lui permettre de se recentrer sur l’Europe et conclure de nouveaux arbitrages d’actifs.
Après une période de sursis post-Covid, financée en partie par les prêts garantis par l’Etat (PGE), de nombreuses entreprises sont aujourd’hui confrontées à des vents contraires dans un contexte national et international incertain. Certains secteurs ont été touchés en premier, notamment la construction, la distribution, l’industrie…, maintenant la finance, avec des leveraged buy-out (LBO) fragilisés.
Le président du tribunal des activités économiques de Paris détaille pour L'Agefi les transformations de la justice consulaire, où il s'efforce d'accroître les règlements à l'amiable des dossiers de restructurations d'entreprises et de litiges commerciaux.
Le fonds de private equity propose aux créanciers du gestionnaire de maisons de retraite de convertir 36% de la dette en leur donnant accès à 33% du capital.
Le serpent de mer d'un désengagement de SFR refait surface. Altice France envisagerait de se séparer de son principal actif dans les télécoms. Plusieurs repreneurs potentiels étudieraient le dossier qui pourrait être valorisé 30 milliards d’euros.
Le chiffre d'affaires du groupe pourrait atteindre 10 milliards d'euros dans trois ans grâce à des acquisitions. Les discussions avec l'Etat portant sur la cession de l'activité Advanced Computing se poursuivent.
La suppression d’environ 10.000 emplois, dont la moitié au Japon, entraînera des provisions pour charges proches de 800 millions d’euros pour l’exercice en cours.
Engagé depuis l'origine du projet de reprise de l'équipementier automobile en difficulté via son fonds de revitalisation industrielle Montyon Capital, la société de gestion déplore l'introduction par le vendeur d'un nouvel acteur à quelques jours de la signature prévue.
Le groupe helvétique compte scinder et mettre en Bourse au deuxième trimestre 2026 sa division robotique, potentiellement valorisée 3,5 milliards de dollars.
Grand convalescent après un difficile refinancement l’an dernier, le groupe de services de nettoyage et de sûreté a vu sa rentabilité se dégrader en 2024. Le tout sur fond d’instabilité de sa gouvernance.
Faute de repreneurs, la société, spécialiste des tests ADN, se place sous le chapitre 11 du régime américain des faillites. Sa fondatrice Anne Wojcicki démissionne afin de pouvoir bâtir sa propre offre de reprise. Une manière, pour elle, d'utiliser les subtilités du droit américain.
La cour d’appel de Toulouse reconnaît que l’équipementier aéronautique n’a pas respecté le contrat d’émission et engage donc sa responsabilité. Toutefois, les juges excluent une grande partie des porteurs de bons de souscription d’actions. De nouveaux débats s’ouvrent pour déterminer le montant de la réparation.
Les porteurs de dettes d’Altice France vont récupérer 45% de la maison mère de SFR et un peu plus de deux milliards d’euros en échange d’un abandon de créances de plus de 8 milliards d’euros.
La maison mère de SFR est tout proche d’un accord visant à réduire son endettement de 8,6 milliards d’euros en échange d’une participation conséquente à son capital.
La banque pourrait ne pas atteindre son objectif en matière de coûts rapportés aux revenus mais cela ne devrait pas la pousser à lancer un nouveau plan d’économies dans sa banque de détail, estiment les analystes d’UBS.