Le groupe d'informatique a revu en baisse ses prévisions pour 2024 et 2027. Il invoque notamment la prudence de ses clients alors que sa lourde restructuration financière devrait être mise en œuvre début 2025.
En dépit d’un bilan refinancé début 2024, le spécialiste de services externalisés fait toujours face à une lourde dette. Il continue surtout de consommer du cash.
Le groupe allemand de semi-conducteurs supprimera 1.400 emplois à l’échelle mondiale et relocalisera un nombre similaire de postes dans des pays à bas salaires.
Le groupe de services numériques affiche une perte nette triplée de 1,9 milliard d’euros au 30 juin. Face à un plongeon de 10% de ses facturations, il brûle du cash et augmente sa dette.
A la tête du spécialiste des tubes sans soudure depuis 2022, le PDG de Vallourec, Philippe Guillemot, a accordé une interview à L'Agefi à l'occasion de la publication des résultats trimestriels du groupe. Il est en passe de réussir son pari de désendetter totalement l'entreprise après une décennie de restructurations.
Avec cet accord du tribunal de commerce, le groupe informatique en difficulté va pouvoir mettre en œuvre son plan de restructuration. Son président récupère également la direction générale de l'entreprise.
Les créanciers peuvent encore participer à cet accord jusqu'au 22 juillet prochain et le groupe vise l'ouverture d'une procédure de sauvegarde accélérée dans les jours suivant.
Le groupe informatique a ainsi clos la syndication des tranches supplémentaires de 225 millions d'euros et 350 millions d'euros de facilités de crédit renouvelables.
L'ex-PagesJaunes, en difficulté, a signé en avril un accord de principe avec ses actionnaires et créanciers, qui doit déboucher sur une prise de contrôle par Ycor, une société familiale créée par le vétéran de la publicité.
Le nouveau projet de restructuration du groupe informatique en difficulté pourrait permettre aux actionnaires de conserver jusqu'à un quart du capital.
Avec le forfait du consortium conduit par Onepoint pour la restructuration financière du groupe de services numériques, l’homme d’affaires tchèque revient dans la course. Il tend la main aux créanciers en leur proposant 49% du futur tour de table d’un Atos financièrement assaini.
Le groupe d'informatique en difficulté financière doit revoir le format de sa restructuration après que Onepoint et ses alliés se sont retirés de la discussion. L'homme d'affaires tchèque propose désormais aux créanciers jusqu'à 49% du capital.