Le groupe nippon, qui va céder ses technologies automobiles à Apollo pour 2,05 milliards de dollars, a conclu un accord de fourniture avec Mazda dans les batteries.
Week-end pascal chargé pour les créanciers d’Altice. Un groupe représentant deux tiers des 24 milliards d’euros de dette du deuxième opérateur télécoms français peaufine actuellement le choix de son conseil financier. Avec une mission claire : contrecarrer les manœuvres de Patrick Drahi.
Le distributeur a réalisé avec succès sa restructuration. Daniel Kretinsky prend le contrôle de l’entreprise désormais présidée par Laurent Pietraszewski et dirigée par Philippe Palazzi. L’action plonge à 0,07 euro.
Le groupe tricolore de services numériques essuie 3,44 milliards d’euros de pertes en 2023, et ne fournit plus d’objectifs chiffrés pour cette année. L'ouverture d'une procédure de conciliation avec ses prêteurs lui assure quatre mois pour restructurer son bilan. Avec le spectre d’une restructuration très dilutive pour les actionnaires.
Le groupe de maisons de retraite médicalisées et de cliniques espère lancer l’opération en juin ou en septembre, dans l’attente notamment des autorisations des autorités de concurrence.
L’avenir compromis de ces activités pourrait inquiéter les banques qui comptent dessus pour recouvrer les créances et/ou soulager leurs bilans d’un certain nombre de prêts non performants.
Le groupe est entré en conciliation avec ses créanciers après avoir consommé 700 millions d'euros de trésorerie l'an dernier, portant sa dette nette à 2,2 milliards.
Soutenu jusqu'à présent par des éléments purement techniques, le cours de Bourse du distributeur s’effondre alors que la restructuration de l’entreprise touche à sa fin.
Peut-on suspendre l'action Atos pendant six mois, comme le réclament des actionnaires minoritaires du groupe ? Au cours des dernières décennies, la cotation de certains émetteurs a déjà été suspendue pendant une période prolongée, mais ces situations restent exceptionnelles et semblent moins probables aujourd’hui.
Le conglomérat allemand discute d’une possible entrée de Carlyle au capital de sa division TKMS, dont la valeur d’entreprise atteindrait 1,6 milliard d’euros.
Le pionnier français de la chimie verte a demandé l’ouverture d’une procédure de sauvegarde et veut placer en redressement judiciaire deux de ses filiales.
Plus des trois quarts de la hausse attendue de l'endettement net de l’opérateur télécoms italien proviendra en 2024 d’éléments non récurrents liés à la vente de son réseau fixe.
Les initiatives prises par le groupe allemand pour accroître sa flexibilité opérationnelle devraient déboucher sur des économies annuelles de 2 milliards d’euros d’ici à 2026.
Quelques heures après avoir annoncé la fin des discussions sur une vente du pôle Tech Foundations, le groupe renforce son conseil afin notamment de mieux représenter la structure de son capital.
Le distributeur a enregistré d’importantes dépréciations liées à Monoprix, Franprix ainsi qu’à ses cessions en France et en Amérique latine. Les performances opérationnelles se dégradent aussi.
Le distributeur a obtenu l’aval du Tribunal de commerce pour mettre en œuvre le projet annoncé depuis des mois. Celui-ci permettra de réduire l’endettement net de 6,1 milliards d’euros et donnera le contrôle de l’entreprise à Daniel Kretinsky et ses alliés.