Value Partners licencie un tiers de son personnel en Chine
Ces suppressions d’emplois s’inscrivent dans le cadre d’un plan de restructuration visant à accroître les bénéfices du gestionnaire d’actifs, dont les encours sous gestion ont chuté de 9,4% à fin 2023.
Plus en difficulté, Bigben vient d’entrer en sauvegarde accélérée. Le PDG d’Atari détiendra indirectement près de 43% du capital de la société après les opérations de refinancement.
Alors que son actionnaire de référence, Porsche SE, exhorte le groupe à accélérer ses prises de décision pour sortir du marasme, la résistance des salariés et des syndicats se renforce.
Elles ont accepté de mettre en œuvre la restructuration financière privilégiée par le distributeur même en cas d’opposition des autres créanciers. Les incertitudes juridiques sur le dossier restent élevées.
Plusieurs porteurs d’obligations du groupe de Patrick Drahi lui ont envoyé une notification de défaut après qu’il a mis des actifs en dehors de leur portée.
Le distributeur a choisi la proposition de restructuration de son premier actionnaire, Daniel Kretinsky, mais il réclame un geste de ses banquiers pour pouvoir la mettre en œuvre. Verdict le 20 juillet.
Le distributeur affiche sa préférence pour le plan de restructuration présenté par son premier actionnaire. Il souhaite toutefois l’améliorer légèrement pour les créanciers et a besoin du soutien des banques.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Face à un plafond historique franchi sans remords, Washington creuse un gouffre budgétaire alimenté par des guerres, des baisses d’impôts et une démographie qui plombe l’avenir économique
Edouard Philippe se déplace à Mayotte et à La Réunion pour tenter de rattraper Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, très plébiscités en Outre-mer en 2022.
Alors que le yen reste faible malgré l'intervention conjointe de Washington et Tokyo fin juillet, l'augmentation de ses taux obligataires à long terme pourrait avoir des conséquences bien au-delà des frontières japonaises