Le prix ressort en bas de la fourchette indicative de 700 millions à 1 milliard d'euros avancée initialement. Un accord sur la restructuration est toujours espéré d'ici juillet.
Le groupe de services informatiques est engagé dans une lourde restructuration financière pour laquelle il négocie notamment l'obtention de 1,5 milliard d'euros de nouveaux financements.
Atos fait le choix de céder sa filiale spécialisée dans les logiciels de pilotage des centrales nucléaires pour une valeur d'entreprise de 270 millions d'euros. L'opération revêt une dimension stratégique pertinente pour Alten, à l'heure où l'Etat appelle de ses vœux une relance de la filière.
L'offre de Onepoint, retenue mardi par le conseil d'Atos, prévoit des taux de rémunération allant jusqu'à 13% l'an pour la nouvelle dette du groupe de services informatiques.
Le groupe tricolore de services numériques, qui ploie sous une dette de 4,8 milliards d'euros, a finalement préféré l'offre portée par Onepoint et son patron à celle défendue par le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky. Les créanciers obligataires ont fait pencher la balance en faveur du premier. Mais les défis et incertitudes restent nombreux dans cette nouvelle ère pour Atos.
Le groupe d’informatique en difficulté a préféré le plan de restructuration porté par David Layani, fondateur de Onepoint, et par plusieurs créanciers. Les actionnaires seraient dilués à plus de 99%.
L’homme d’affaires tchèque, un des deux candidats à la reprise du groupe de services numériques en difficulté, est prêt à proposer aux créanciers d'obtenir jusqu'à 20% du capital d’Atos, sous forme de warrants, selon sa nouvelle offre consultée par L’Agefi.
Le groupe informatique en difficultés financières devait initialement annoncer son choix entre les propositions de David Layani et de Daniel Kretinsky ce jeudi 6 juin mais ce dernier a formulé une nouvelle offre quelques heures avant la tenue du conseil d'administration d'Atos.
Le groupe spécialiste de la chimie verte, en difficulté, a reçu des offres de reprise de ses principaux actifs mais elles pourraient ne pas suffire à le sauver.
Le fondateur de Onepoint a réussi à s'assurer le soutien de certains créanciers du groupe d'informatique en difficulté. Un nouveau point sera fait le 6 juin.
L’ex-PagesJaunes et l’ancien Neopost se sont transformés pour résister à la disparition annoncée ou déjà effective de leurs métiers historiques. Avec des succès limités.
Alors que les offres de reprise d'Atos doivent être remises avant le 31 mai à minuit, l'exposition de la banque centrale à la dette du groupe informatique interroge sur la gestion de son énorme portefeuille d'obligations d'entreprise.
Tour à tour, les deux principaux syndicats du groupe de services numériques en difficulté ont interpellé les candidats à la reprise d’Atos sur le sort des 100.000 salariés. Mais aussi, en filigrane, la direction.
A l’approche de l’échéance du vendredi 31 mai, date butoir du dépôt des offres, les différents candidats à la reprise des actifs d’Atos se déchirent. L’administratrice judiciaire, Hélène Bourbouloux, a publié un vigoureux rappel à l’ordre.
Les matériaux électroniques et les solutions de traitement de l’eau, qui disposent du plus fort potentiel de croissance, seront logés dans deux sociétés distinctes d’ici à 24 mois.
En plus du projet de scission de ses activités énergétiques en Inde, le conglomérat allemand va céder sa filiale Innomotics à KPS pour 3,5 milliards d’euros.