Les ventes d’Atos continuent à baisser mais la rentabilité se redresse
Les dirigeants du groupe informatique ont confirmé leurs perspectives pour l’ensemble de l’année et visent toujours une marge opérationnelle d’environ 4%.
Atos est stable en Bourse depuis le début de l'année
-
photo Bloomberg
Le groupe de services informatiques Atos a confirmé vendredi ses objectifs financiers pour 2025, après avoir amélioré sa rentabilité au premier semestre.
Sur la période, le chiffre d’affaires d’Atos a chuté de 19% sur un an, à 4,02 milliards d’euros, faisant ressortir une contraction de 17,4% en données organiques. Entre janvier et juin derniers, la marge opérationnelle s’est établie à 113 millions d’euros, en progression organique de 15% par rapport à la période correspondante de 2024, représentant 2,8% des ventes, en amélioration organique de 80 points de base (0,80 point de pourcentage).
Au premier semestre de l’année, le flux de trésorerie disponible est ressorti négatif de 96 millions d’euros, contre un flux négatif de 593 millions d’euros affiché lors des six premiers mois de 2024.
Cession à l’Etat
Après avoir bouclé sa restructuration financière l’an passé, le groupe compte renouer avec une trajectoire de croissance durable et améliorer sa rentabilité. L’entreprise a ainsi confirmé ses objectifs financiers pour 2025, rappelant anticiper pour la période un chiffre d’affaires autour de 8,5 milliards d’euros, en baisse par rapport aux 9,6 milliards d’euros de revenus publiés au titre de l’exercice précédent, et un taux de marge opérationnelle d’environ 4%, soit une amélioration d’environ 200 points de base par rapport à 2024. Le groupe prévoit dans le même temps une baisse nette d’environ 350 millions d’euros de sa trésorerie avant remboursement de la dette.
Par ailleurs, Atos a indiqué avoir signé jeudi un contrat d’achat d’actions avec l’Etat français pour la cession de son activité «Advanced Computing», à l’exclusion de l’activité «Vision AI», pour une valeur d’entreprise de 410 millions d’euros, incluant 110 millions d’euros de compléments de prix éventuels basés sur des indicateurs de rentabilité pour les exercices 2025 et 2026. Cette valeur d’entreprise est en ligne avec l’offre confirmative reçue de l’Etat français en juin dernier et approuvée par le conseil d’administration du groupe.
La vente de ces activités, qui rassemblent les divisions «calcul haute performance (HPC) & quantique» ainsi que les pôles «business computing» et «intelligence artificielle», devrait être bouclée au premier semestre de 2026.
Le fonds de pension suédois vient de publier des résultats semestriels solides, mais sa performance affiche un léger recul par rapport aux années précédentes.
Le premier constructeur chinois de voitures électriques a trouvé dans les exportations une réponse commerciale efficace pour relancer ses ventes et circonscrire la guerre tarifaire sur son marché domestique.
Dans le cadre de la présentation de ses résultats non audités du premier semestre 2026, la banque privée genevoise affiche une augmentation de 7 % de ses actifs gérés ou en dépôt.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?