Les deux biotechs qui se positionnent toutes deux sur le diagnostic ou le traitement potentiel de la "maladie du foie gras" rejoignent l'indice parisien ce 21 septembre.
Le groupe d’hôpitaux privés table sur une croissance annuelle moyenne de 3% de son chiffre d’affaires sur les exercices 2026 à 2029, et sur une « amélioration progressive » de sa marge d’Ebitda à partir de 2028. Son flottant passera de 0,7% à 53,5% en fin d’année.
Après avoir échoué de justesse à atteindre le seuil permettant d'enclencher le retrait de la cote en 2024, la holding de contrôle d'Eurobio, EB Development (réunissant IK Partners, NextStage AM et les dirigeants d'Eurobio Scientific), lance une offre de retrait suivie d'un retrait obligatoire, au même prix qu'il y a deux ans.
La biotech vient de déposer son projet de document d’enregistrement auprès de la SEC. Cotée à Paris depuis 2015, la société a touché un plus bas historique. Elle ne capitalise plus que 100 millions d’euros.
France Biotech dévoile ses propositions pour créer davantage de valeur en France : accélérer le passage de la recherche fondamentale à la recherche appliquée, renforcer l’accompagnement des acteurs de la Healthtech, et sécuriser l’accès des patients français aux innovations.
Les catalyseurs à court terme sont rares pour le groupe qui n'arrive pas à relancer sa recherche et développement. Sanofi doit rapidement trouver un relais à son blockbuster, le Dupixent, dont le brevet tombe en 2031.
Le laboratoire suisse, scindé de Novartis depuis fin 2023, compte détenir 100 biosimilaires en 2040, contre 13 aujourd’hui. Sa marge d’Ebitda devrait passer de 21,7% en 2025 à 25%-27% en 2030.
Après l’annonce lundi de l’échec du pelacarsen dans les maladies cardio-vasculaires, le laboratoire suisse échoue dans la dystrophie musculaire avec un autre composé, del-desiran. L’action perd près de 10% mardi à mi-séance.
Après la publication de résultats prometteurs dans le traitement de la sclérose en plaques (SEP), le laboratoire suisse signe un échec dans la réduction du taux de Lp(a), une forme de cholestérol, dans le traitement des maladies cardiovasculaires.
Après la flambée récente de son titre, alimentée par la percée vers un vaccin contre le cancer de la peau, la biotechnologie annonce son intention d’émettre 2 milliards de dollars d’obligations convertibles en actions.
Les autorités japonaises viennent de donner leur feu vert, tandis que l’approbation aux Etats-Unis et en Chine est attendue dans les prochains mois. Le laboratoire britannique espère un pic de ventes de plus de 2 milliards de livres.
Le laboratoire débourse 385 millions d'euros pour ce spécialiste de l'hémato-oncologie, mais les actionnaires de la biotech pourraient recevoir jusqu'à 1,3 milliard de dollars supplémentaires.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
Le laboratoire dermatologique danois pourrait débourser jusqu’à 435 millions de dollars pour dersimelagon, dont la commercialisation est espérée dès 2027. En raison des investissements liés à ce lancement, LEO Pharma vient d’abaisser sa fourchette de marge d’ebitda ajusté pour 2026 de 14% à 16%, au lieu de 15% à 18%.
Le laboratoire pharmaceutique annonce deux résultats positifs de phase 3 dans le traitement de patients atteints de certains types de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC), mais interrompt un essai de phase 3 pour une autre indication de CPNPC.
Le fabricant de vaccins maintient ses prévisions commerciales mais sa rentabilité se dégrade. Un casse-tête qui nourrit les doutes sur le réel potentiel de croissance du vaccin contre le chikungunya.