Pharmacie
Nos articles d’actualité et d’analyse sur le secteur de la pharmacie et des biotechnologies, ses évolutions et grandes tendances à l’oeuvre, ses principales entreprises françaises (Sanofi, Ipsen, Biomérieux...) et étrangères (Pfizer, Roche, Novartis, GSK, AstraZeneca etc.)
Le groupe français versera entre 1 et 8 milliards de dollars à son partenaire avec lequel il a développé le Dupixent.
Tandis que plusieurs composés thérapeutiques conçus par IA ont maintenant atteint le stade des essais chez l'homme, les fonds de capital-risque tout comme les groupes pharmaceutiques s'engouffrent dans cette spécialité. En l'espace de deux jours, plus de 500 millions de dollars ont été levés en trois opérations.
Le laboratoire danois, qui peine à convaincre les investisseurs, pourrait débourser jusqu’à 1,2 milliard d’euros dans le cadre d’un accord avec le suédois Nanexa dans l’administration de médicaments injectables à action prolongée.
La société de biotechnologie a creusé ses pertes au premier semestre mais une augmentation de capital lui permet de disposer de plus de 110 millions d'euros de trésorerie.
Le directeur général du laboratoire danois a évoqué une possible cotation de l'action Novo Nordisk à Wall Street. En décembre dernier, TotalEnergies a effectué un mouvement similaire et surperforme depuis ses concurrents en Bourse. Pour Astrazeneca, qui a franchi le pas en février, le bilan est moins favorable.
Grâce à une augmentation de capital réalisée en juillet, la biotech dispose d'une visibilité financière jusqu'à fin 2029.
Depuis lundi matin, Galderma et Sandoz ont rejoint le SMI, en remplacement de Swisscom et de Kuehne+Nagel. Désormais, plus de 40% de la valorisation de l’indice, qui compte vingt sociétés, est portée par les six valeurs du compartiment pharmaceutique.
Peugeot Invest va investir 175 millions de dollars au capital de la filiale de l’Institut Mérieux pour l’aider à financer le rachat de Certified Group. Le fonds américain Conti prend également un ticket.
Les nouvelles ambitions du laboratoire sont sanctionnées en Bourse. Il ne prévoit pas d’enregistrer une croissance supérieure à celle de ses concurrents lors des quatre prochaines années.
Les deux biotechs qui se positionnent toutes deux sur le diagnostic ou le traitement potentiel de la "maladie du foie gras" rejoignent l'indice parisien ce 21 septembre.
Le groupe d’hôpitaux privés table sur une croissance annuelle moyenne de 3% de son chiffre d’affaires sur les exercices 2026 à 2029, et sur une « amélioration progressive » de sa marge d’Ebitda à partir de 2028. Son flottant passera de 0,7% à 53,5% en fin d’année.
Après avoir échoué de justesse à atteindre le seuil permettant d'enclencher le retrait de la cote en 2024, la holding de contrôle d'Eurobio, EB Development (réunissant IK Partners, NextStage AM et les dirigeants d'Eurobio Scientific), lance une offre de retrait suivie d'un retrait obligatoire, au même prix qu'il y a deux ans.
La biotech vient de déposer son projet de document d’enregistrement auprès de la SEC. Cotée à Paris depuis 2015, la société a touché un plus bas historique. Elle ne capitalise plus que 100 millions d’euros.
Le groupe pharmaceutique veut céder un portefeuille de médicaments matures et trois sites industriels à l'allemand Cheplapharm.
France Biotech dévoile ses propositions pour créer davantage de valeur en France : accélérer le passage de la recherche fondamentale à la recherche appliquée, renforcer l’accompagnement des acteurs de la Healthtech, et sécuriser l’accès des patients français aux innovations.
Les catalyseurs à court terme sont rares pour le groupe qui n'arrive pas à relancer sa recherche et développement. Sanofi doit rapidement trouver un relais à son blockbuster, le Dupixent, dont le brevet tombe en 2031.
Vetoquinol a publié des comptes semestriels meilleurs que prévu. Son action en profite et entraîne celle de Virbac dans son sillage.
Les deux biotechs débarquent au sein de l'indice parisien. Elles en chassent Interparfums et Verallia.
Le laboratoire suisse, scindé de Novartis depuis fin 2023, compte détenir 100 biosimilaires en 2040, contre 13 aujourd’hui. Sa marge d’Ebitda devrait passer de 21,7% en 2025 à 25%-27% en 2030.
Après l’annonce lundi de l’échec du pelacarsen dans les maladies cardio-vasculaires, le laboratoire suisse échoue dans la dystrophie musculaire avec un autre composé, del-desiran. L’action perd près de 10% mardi à mi-séance.