La biotech française débourse 90 millions de dollars pour racheter des certificats de royalties émis en 2022, dont la moitié sera réglée en actions. L’opération simplifie la structure capitalistique de l’entreprise et faisait progresser son titre mardi.
Un mariage entre les deux laboratoires géants, tous deux très présents dans l’oncologie, se traduirait par une opération à 400 milliards de dollars. Les obstacles, notamment réglementaires et antitrust, s’annoncent toutefois nombreux.
Le laboratoire a relevé ses objectifs annuels après un bon deuxième trimestre lors duquel son profit net a bondi de plus de 30%. La dépendance à son médicament phare, le Dupixent, inquiète toutefois les investisseurs, qui sanctionnent l'action en Bourse.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps