Le géant de l’or noir a publié des résultats trimestriels en repli et inférieurs aux attentes. Le programme de rachat d’actions n’est pas remis en cause, pour le moment.
Alors que les investisseurs institutionnels européens restent en pointe dans leurs engagements climatiques, le fonds allemand Kenfo chargé de gérer les réserves financières dédiées à la gestion des déchets nucléaires est épinglé par l’ONG Urgewald pour ses investissements jugés massifs dans les énergies fossiles.
Les géants européens de l’or noir vont publier des comptes trimestriels dégradés au cours des prochains jours mais ils devraient, pour le moment, être en mesure de maintenir le cap en matière de retours aux actionnaires malgré la baisse du cours du baril.
En dépit des progrès enregistrés dans le raffinage, le groupe d’hydrocarbures a par ailleurs souffert de ses opérations de maintenance durant le trimestre écoulé.
Le cartel a annoncé ce week-end une augmentation de sa production plus importante que prévu à partir d’août, sans pour autant entraîner de repli marqué du cours de l’or noir.
Les matières premières et l’énergie affichent une légère progression après un début d’année encore volatil. Mais les écarts sont importants entre l’or, qui brille, et le pétrole, qui continue de sombrer.
Les soubresauts géopolitiques masquent provisoirement un excès d’offre d'or noir qui pourrait ramener le prix du baril sous les 50 dollars dans quelques trimestres.
Malgré les avantages liés à une taille critique plus importante, un tel rapprochement se heurterait à des obstacles réglementaires, opérationnels et financiers.
Le pétrolier indique ne pas avoir approché ni entamé de discussions avec son compatriote, contrairement à ce qu’affirmaient une information de presse mercredi.
La désescalade entre l’Etat hébreu et la République islamique profite aux marchés alors que le cours de l’or noir abandonne l’essentiel de ses gains des derniers jours.
Malgré les frappes iraniennes contre une base américaine au Qatar, les prix du baril ont chuté lundi soir. Seule la fermeture du détroit d'Ormuz créerait un choc susceptible de peser durablement sur la croissance économique mondiale. Ce n'est pas le pari des investisseurs.
A chaque épisode de tensions au Moyen-Orient, la zone attire l'attention. Le cycle guerrier inauguré par les frappes aériennes d'Israël et des Etats-Unis sur l'Iran n'y déroge pas. Un cinquième de la demande mondiale en hydrocarbures transite par ce passage stratégique.
Les Bourses européennes sont légèrement dans le rouge et le prix du pétrole temporise après que les Etats-Unis ont annoncé avoir mené des frappes sur des sites de la République islamique.
Après les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens durant le week-end, le risque d’un blocage du détroit d’Ormuz par Téhéran s’est amplifié.
Les frappes sur les installations nucléaires iraniennes et la riposte de Téhéran ont provoqué une nette hausse de l'or noir. Mais les investisseurs ne croient pas encore à un embrasement de nature à entraîner une flambée durable du baril et des risques sur l’économie mondiale.
Tel Aviv a mené dans la nuit de jeudi à vendredi une série de frappes sur les infrastructures militaires et nucléaires iraniennes. Ce matin, Téhéran riposte. L’or noir s’envole de plus de 12 % et les marchés sont attendus en net repli.