Le conflit entre Israël et l’Iran réveille le spectre d’un pétrole cher
Les frappes sur les installations nucléaires iraniennes et la riposte de Téhéran ont provoqué une nette hausse de l’or noir. Mais les investisseurs ne croient pas encore à un embrasement de nature à entraîner une flambée durable du baril et des risques sur l’économie mondiale.
Le baril de brut a reculé lundi à son plus bas depuis mi-juillet après que le président américain a annulé une attaque importante sur l’Iran et annoncé de nouvelles négociations, démenties par Téhéran. Mais les pourparlers avec Oman avancent. Les marchés de taux et d’actions en ont profité.
Après un bon début de mois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle flambée des prix du pétrole et une repentification des courbes de taux. Les marchés actions ont été affectés par la correction des valeurs de semi-conducteurs.
Le secteur des semi-conducteurs s’est subitement envolé en Bourse en fin de semaine après s’être effondré lors des jours précédents. Des réactions extrêmes qui traduisent la fébrilité du marché quant aux perspectives de l’intelligence artificielle.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps