L’ensemble des marchés de taux a été secoué par l’envolée des prix de l’énergie et le risque d’inflation consécutif. Les Gilts britanniques ont une fois encore amplifié les mouvements, compte tenu d’une plus grande cyclicité liée au niveau d’inflation, à la sensibilité aux prix de l’énergie et à la banque centrale.
Le groupe pétrolier a refusé d’inscrire à l’ordre du jour de son assemblée générale du 23 avril prochain la résolution portée par une coalition d’actionnaires menée par Follow This, qui lui demande de préciser sa stratégie de création de valeur dans des scénarios de baisse de la demande de pétrole et de gaz.
Le pétrolier a détaillé l’impact du conflit au Moyen-Orient sur ses activités. Celui-ci semble pour le moment largement compensé par la flambée du prix de l’or noir.
Le cours du Brent est reparti à la hausse jeudi après que l’Iran s’en est pris à deux tankers irakiens et que son nouveau guide suprême a tenu un discours offensif. Les marchés actions restent dans le rouge.
Les producteurs d’or noir progressent à peine en Bourse malgré la forte hausse du cours du baril. La guerre risque d’affecter leurs activités au Moyen-Orient, limitant l’impact favorable de l’envolée des prix.
Quelques responsables de la Banque centrale européenne affirment que les progrès accomplis pour rétablir la stabilité des prix sont menacés et qu’il faudra réagir vite. Mais la plupart des gouverneurs restent raisonnables, appellent à la patience quant à l’évaluation des répercussions du conflit, qui pourrait également freiner la croissance économique.
Les Etats membres de l’Agence internationale de l’énergie pourraient débloquer un tiers de leurs réserves stratégiques d’or noir pour faire face aux perturbations liées à la guerre en Iran. Le cours du Brent réagit peu à cette annonce.
Le marché a été secoué par la violence des mouvements sur les cours de l’or noir depuis le début de la guerre en Iran, notamment lundi 9 mars. La volatilité des autres classes d’actifs a augmenté mais reste contenue. Pour le moment.
Le cours de l’or noir a fortement baissé lundi soir après que le président américain a indiqué que la guerre contre l’Iran serait bientôt finie. Les marchés actions européens rebondissent et les taux se replient.
Le conflit dans le Golfe nourrit les craintes de stagflation et fait s'envoler les prix du pétrole et les rendements obligataires. Un effet qui risque d'accentuer les vulnérabilités du marché de la dette privée. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
La France a réuni les ministres des finances du G7 pour discuter d’une possible coordination afin de stabiliser les marchés de l’énergie. Si les modalités d'une éventuelle libération des stocks stratégiques ne sont pas encore fixées, les effets sur les prix se font déjà sentir.
Le prix de l’essence à la pompe aux Etats-Unis a fortement augmenté depuis le début de la guerre en Iran, jusqu’à un plus haut niveau depuis septembre 2024. Ce choc tombe en pleine période de transition - déjà coûteuse - des raffineries qui font évoluer leurs méthodes de production chaque année au printemps pour proposer une essence adaptée aux températures d'été.
Les cours du gaz européen ont atteint un plus haut de trois ans alors que la fermeture de l’usine de GNL qatarie et le blocage du détroit d’Ormuz perturbent ce marché au niveau mondial. Une hausse des prix durable pourrait à nouveau poser un problème d’inflation en zone euro.
Les Bourses européennes continuent à chuter alors que le prix du pétrole est repassé au-dessus de 83 dollars le baril. Les taux se tendent également. Un dépôt de carburant a été touché à Oman.
Une fois passé le choc initial, les indices ont relativisé l’impact des attaques en Iran. Les professionnels misent sur une résolution du conflit à court terme comme scénario le plus probable. Mais un choc pétrolier prolongé aurait de sévères conséquences pour l’économie mondiale.
Le cours du Brent frôle les 80 dollars le baril après que les Etats-Unis et Israël ont frappé l’Iran et que ce dernier a riposté en s’en prenant à de nombreux pays dans la région. Le gaz européen enregistre également un coup de chaud.
L'attaque d'Israël et des Etats-Unis contre l'Iran et la riposte de Téhéran plongent le Moyen-Orient dans la tourmente. Le cours du Brent pourrait grimper au-delà du seuil de 100 dollars le baril en cas de fermeture prolongée du détroit d’Ormuz.