Lundi, Vinci et Eiffage figurent parmi les plus fortes baisses du SBF 120
-
Fotolia
Les groupes de BTP et de concessions Vinci et Eiffage sont sous pression lundi à la Bourse de Paris, alors que le Conseil d’Etat aurait rendu un avis ouvrant la voie à une augmentation de la taxation des sociétés d’autoroutes, selon des informations publiées lundi par les Echos.
Vers 12h20, les actions de Vinci et Eiffage perdaient respectivement 3,2% et 4,5%, alors que le SBF 120 cédait 0,5% dans le même temps.
«L’accroissement de l’imposition est possible à condition de rester proportionné et de ne pas viser uniquement les sociétés d’autoroutes mais aussi d’autres concessions d’Etat», a indiqué le quotidien économique.
Centaines de millions d’euros
Toutefois, les sociétés d’autoroutes seraient principalement visées, tandis que les gestionnaires d’aéroports ne seraient pas taxés davantage, a ajouté le quotidien économique.
«Cette taxation des sociétés d’autoroutes pourrait rapporter plusieurs centaines de millions d’euros par an, soit de 2 à 3 milliards d’euros d’ici à 2030», selon une source gouvernementale citée par les Echos.
«Cette information crée de l’inquiétude lundi parmi les investisseurs, mais elle est à relativiser», estime un analyste parisien. «Le gouvernement aura du mal à mener à bien son projet en raison de la différence de traitement face à l’impôt entre les types de concessions, ce qui ne devrait pas être au goût des autorités de l’Union européenne».
La musique, suivie des arts visuels et du théâtre, constituent les premiers postes de mécénat culturel en France. Un engagement par définition désintéressé, mais qui peut se révéler très gratifiant s’il est mené dans les règles de l’art.
Face à la vague de transmissions de patrimoine qui s'annonce, les associations voient dans les successions une nouvelle ressource pour diversifier leurs financements.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Sur BFMTV et RMC, mardi 2 juin, Raphaël Glucksmann s'est dit certain de battre Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l'élection présidentielle de 2027. Pour le leader de Place publique, les Français « ne veulent pas d'un match entre les extrêmes »
En recevant le président birman après son élection contestée en avril, Narendra Modi défend avant tout les intérêts indiens face à une Chine conquérante