Kaleon, le groupe italien qui exploite les sites patrimoniaux de la famille Borromeo, dont les célèbres Isola Bella et Isola Madre, va se coter simultanément sur Euronext Growth Paris et sur la Bourse de Milan. Le groupe vient enrichir le compartiment du tourisme et du luxe de la cote parisienne.
Deux jours après avoir clarifié sa stratégie, en signant un accord avec L'Oréal pour ses activités beauté, le groupe de luxe dirigé par Luca de Meo dévoile ses chiffres à neuf mois : un repli de 12% de son activité en comparable, à 11 milliards d’euros.
Les ventes du groupe d'ultra luxe ont grimpé de près de 10% à taux de change constant, ce qui n'empêche pas les investisseurs de sanctionner l'action en Bourse.
Le groupe de luxe va vendre ses activités dans la beauté au géant des cosmétiques pour 4 milliards d’euros. De quoi réduire fortement sa dette, à un prix intéressant pour le repreneur.
L'opération prévoit la cession de la Maison Creed et des accords de licence d'une durée de 50 ans pour les principales marques du groupe de luxe. Les investisseurs apprécient.
Le géant du luxe s’offre un spectaculaire rebond boursier après la publication de ses chiffres pour le troisième trimestre et entraîne dans son sillage les autres valeurs du secteur et même tout l’indice parisien.
Le géant du luxe renoue avec une légère croissance organique au troisième trimestre avec 18,28 milliards d'euros de ventes sur la période estivale. A la clé, un repli de 4,2% en données publiées, d'une année sur l'autre, ce qui marque une légère inflexion sur le rythme du premier semestre.
Le réseau immobilier haut de gamme s’est associé à Deblock et CoinHouse pour créer un dispositif permettant aux acheteurs de régler leurs ventes en cryptomonnaies.
Le petit Hermès italien a révélé des revenus en croissance organique de plus de 12% au troisième trimestre. Ses dirigeants tentent aussi de rassurer après l’attaque d’un vendeur à découvert.
Le vendeur à découvert Morpheus Research accuse le groupe de vendre ses produits en Russie au mépris des sanctions européennes contre le pays. L'action a chuté de 18% jeudi malgré les dénégations de l'entreprise.
Les investisseurs misent sur des évolutions au sein de la marque phare du groupe de luxe alors que Luca de Meo prend les rênes de l'entreprise ce lundi.
Dans son testament, Giorgio Armani demande que sa marque soit progressivement vendue à un autre acteur du secteur en citant nommément LVMH, EssilorLuxottica et L'Oréal.
Le groupe réduit ses prévisions et vise désormais un chiffre d'affaires autour de 900 millions d'euros en 2025 en raison de l'instabilité géopolitique et de la hausse de l'euro.
La disparition du fondateur du groupe de luxe, farouche défenseur de son indépendance, ouvre une période d'incertitudes en termes de gouvernance. Bien que moins rentable que ses homologues de taille équivalente, Armani a déployé ses dernières années une stratégie de partenariats multiples qui pourrait accroître sa valeur.
Dans le cadre d'un recentrage sur les cosmétiques à base de plantes, le groupe Rocher va céder la célèbre marque auboise de confection à Regent, qui détient notamment les marques Dim, Wonderbra ou Bally.
L’effet des droits de douane, les changements de modes de consommation et un effet devises négatif imposent au groupe dirigé par Alexandre Ricard de réviser ses projets d’investissements. Sans sacrifier sa politique de distribution.