Le géant du luxe est sanctionné en Bourse après la publication de ses résultats annuels. La reprise dans le segment de la mode et de la maroquinerie est jugée trop timide par les investisseurs.
La holding Artémis, première actionnaire de Kering, va vendre sa participation dans Puma au géant chinois du sportswear Anta, avec une belle prime sur le cours de Bourse. De quoi réduire un endettement qui commençait à inquiéter les investisseurs.
Le pôle montres de Richemont reste encore riche avec les marques A. Lange & Söhne, IWC Schaffhausen, Jaeger-LeCoultre, Panerai, Piaget, Roger Dubuis et Vacheron Constantin.
Les valeurs du luxe reculent en Bourse après les nouvelles menaces du président américain alors que les Etats-Unis demeurent le premier marché du secteur.
Le groupe suisse a dévoilé des chiffres supérieurs aux attentes au titre du troisième trimestre de son exercice décalé. La réaction boursière est malgré tout mitigée.
Le groupe de beauté américain se sépare en même temps de son président, Peter Harf, et de sa directrice générale, Sue Nabi. Markus Strobel assurera dès le 1er janvier 2026 la présidence du groupe, et la direction générale par intérim.
Le groupe prendra une participation initiale de 20% dans la société Raselli Franco au cours du premier trimestre 2026 pour un montant de 115 millions d'euros en numéraire, puis devrait progressivement racheter la totalité de l'entreprise.
Le groupe de beauté américain vient de vendre son dernier bloc de 25,8% du capital du groupe de soins capillaires à KKR pour 750 millions de dollars en cash, avec des droits sur une vente ultérieure ou sur une introduction en Bourse. Cette participation était valorisée 1 milliard de dollars fin septembre.
Le groupe de luxe cède 60% de cet actif new-yorkais quelques mois après avoir mené une opération similaire avec le même fonds d'investissement à Paris.
Krefeld, la structure créée il y a trois ans par les descendants d'Émile Maurice Hermès, initie une nouvelle structure baptisée Breithorn Holding dans le but de multiplier les investissements directs et indirects.
Selon les dernières volontés de Giorgio Armani, une partie du capital du groupe de luxe italien devrait être rapidement mise en vente et le géant de l'optique a été identifié comme un repreneur potentiel.
Après un nouvel avertissement pour 2025, le fabricant de parfums sous licence renonce à fournir la moindre prévision chiffrée pour 2026, une rupture notable avec sa politique de transparence jusqu'ici fort appréciée des investisseurs.
Retour aux sources, gains d'efficacité : les investisseurs apprécient les actions mises en œuvre par le groupe de luxe britannique pour retrouver le chemin de la croissance.