Le pays est proche d’un accord pour ses obligations indexées sur la croissance du PIB, qui n’avaient pas été intégrées dans la restructuration bouclée en 2024, en raison de leur spécificité. Ces titres disparaissent du paysage financier.
L’économie indienne a progressé de 8,2 % sur un an entre juillet et septembre, un rythme plus rapide qu’au trimestre précédent et supérieur aux anticipations des économistes, malgré les droits de douane américains de 50 %.
Le pays affiche toujours une croissance de plus de 6%, la plus élevée parmi les grands pays émergents, alors que le premier ministre Narendra Modi veut accélérer les réformes. La roupie indienne s’est dépréciée mais les actions ont rebondi après leur correction l’an dernier.
Après avoir gagné des parts de marché à l’export en 2025, Pékin pourrait voir s'accumuler les vents contraires sur un moteur essentiel à sa croissance, rappelle Julien Marcilly, chef économiste, Global Sovereign Advisory. La question du transbordement prend de l'épaisseur.
Les deux réunions, qui se tenaient sans la présence des Etats-Unis, n’ont donné lieu qu’à des accords a minima. Tout au plus ont-elles prouvé que les dissensions entre les pays restaient très fortes sur les grands sujets internationaux.
Pékin a émis cette semaine 4 milliards de dollars en deux tranches, de 4 ans et 7 ans, avec un livre d’ordres couvrant 26 fois la demande. Deux semaines plus tôt, le pays avait émis en dollars.
Le contexte économique et les conditions financières en dollar favorables ont soutenu les marchés émergents en 2025. Le prochain millésime pourrait s'inscrire dans la continuité. Du moins dans un premier temps.
Les Bourses de matières premières agricoles sont devenues un enjeu stratégique pour les pays émergents. Et un enjeu de sécurité alimentaire et de croissance pour les pays en développement pour lesquels le succès d’une Bourse agricole accélère la transition vers des marchés agricoles plus transparents, résilients et équitables.
Après la dette, les actions émergentes ont connu cette année un net rebond, soutenues par la baisse du dollar. La plupart de ces marchés surperforment les places financières des pays développés, dont Wall Street.
La collecte des ETF européens a dépassé 6,7 milliards d’euros la semaine dernière, dont plus de 2,5 milliards pour les indices actions les plus diversifiés géographiquement.
Après l’Angola et le Kenya en octobre, le Nigeria a émis cette semaine 2,35 milliards de dollars d’obligations. Le Congo a placé une obligation avec un rendement de près de 14%. Ces émetteurs souverains profitent de la forte demande des investisseurs dans un contexte de spreads serrés.
British International Investment annonce plusieurs mesures pour favoriser l’investissement institutionnel sur le thème du climat dans les marchés émergents en amont de la COP30.
La place polonaise, qui affiche l’une des meilleures performances boursières en Europe cette année, rêve d’un destin de marché développé chez MSCI, la référence pour les investisseurs. Un processus long qui ne garantit pas un afflux de capitaux.
Les cours du cuivre de référence ont atteint de nouveaux records à Londres, sur le LME, avec la perspective d’un apaisement des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Les prix étaient déjà soutenus par des difficultés d’approvisionnement susceptibles de limiter l’offre face à des besoins croissants.
Après la victoire de Javier Milei aux élections de mi-mandat en Argentine, le peso argentin et l'indice actions de Buenos Aires ont fortement rebondi. Le résultat du scrutin laisse espérer une mise en œuvre moins conflictuelle de l'agenda de réformes libérales.
Pendant que la France offre le lamentable spectacle de son irresponsabilité budgétaire, l'Argentine vote à nouveau Javier Milei, l'homme qui veut tronçonner la dépense publique. Et si nos dirigeants politiques méditaient le contre-exemple du déclin séculaire argentin ?
Le pétrolier doit encore obtenir un feu vert du gouvernement local pour reprendre ce projet qui représente un investissement de 20 milliards de dollars.