La flambée des prix de l’énergie et la détérioration du sentiment des investisseurs ont directement affecté les actifs émergents, plus particulièrement les devises. En Asie, plusieurs banques centrales ont dû intervenir.
Les marchés ont effacé d’un coup une baisse de taux de la Fed avec le début de la guerre en Iran et le choc pétrolier induit. Mais ils n’ont pas retrouvé pour autant la confiance dans les taux à 10 ans américains, dont la prime de terme a mécaniquement augmenté.
L’indice Kospi a chuté de 12% mercredi et approche du bear market avec un recul de près de 20% par rapport à son pic. Sa dépendance au pétrole du Moyen-Orient et le risque sur l’IA ont pesé sur un marché très acheté par les particuliers avec un énorme levier.
Les ETF actions représentent l’écrasante majorité de la collecte nette, à commencer par les véhicules adossés aux actions émergentes. Les ETP sur l’or subissent des rachats pour 2 milliards d’euros.
Alors que des élections législatives doivent se tenir le 12 avril prochain, le gouvernement hongrois conservateur privilégie la demande intérieure et s’appuie sur un bilan économique en demi-teinte.
Non, elles ne signalent pas un renversement structurel ou pragmatique de l’alliance avec les Etats-Unis. Les alliances relèvent avant tout de la sécurité, et secondairement du commerce ; or les Etats-Unis sont irremplaçables pour leurs alliés sur ces deux plans.
Des actions faiblement valorisées, des taux réels élevés et la perspective d’un assouplissement monétaire soutiennent les actifs financiers brésiliens. Mais l’approche des élections pourrait engendrer de la volatilité.
Les assureurs mondiaux peuvent désormais opérer de façon autonome en Inde sans avoir recours à des partenaires nationaux. Un signal fort pour élargir l’accès à l’assurance en Inde.
Avec près de 30 % de la production manufacturière mondiale, la Chine a atteint un niveau de domination industrielle inédit dans l’histoire moderne. Cette suprématie dépasse désormais la quantité pour s’étendre aux technologies clés, à l’énergie et aux chaînes de valeur avancées. Le fruit d'une stratégie centralisée, planifiée sur plusieurs décennies, destinée à faire de l’industrie un instrument majeur de puissance.
Le pays a réduit le quota de production d’une grande mine sur son territoire afin de faire remonter les prix du métal. Cette nouvelle décision illustre la volonté du gouvernement d’accélérer la croissance quitte à mécontenter les partenaires industriels ou les marchés financiers.
Le président américain a évoqué en privé une sortie de l’USMCA, ce qui pourrait être une nouvelle manœuvre avant les négociations qui doivent avoir lieu d’ici à juillet. Le peso mexicain et le dollar canadien ont décroché.
Cette hausse saisonnière s’explique par la proximité des vacances du nouvel an chinois, mais aussi par l’afflux de capitaux après que le gouvernement a demandé aux banques de limiter leurs avoirs en bons du Trésor américain.
L’indice MSCI émergent a progressé de près de 10% après un bond de plus de 30% l’an dernier. Il fait toujours mieux que les actions des pays développés.
L’annonce d’un accord entre l’Inde et les Etats-Unis réduisant les droits de douane bilatéraux a poussé le Nifty 50 et la roupie à la hausse. La confiance dans le développement futur de l’économie indienne s’est raffermie.
L’ensemble des classes d’actifs ont début l’année dans le vert, les matières premières surperformant largement avant leur dégringolade des derniers jours, dans un environnement toujours risqué. Un paradoxe.
Un avertissement du fournisseur d'indices sur le fonctionnement du marché indonésien a provoqué le plongeon de près de 10% en deux jours de la Bourse locale. Après des discussions avec MSCI, les autorités financières ont annoncé quelques mesures rassurantes.
La présidente de la Commission européenne s’est déplacée à New Delhi pour marquer l’aboutissement des négociations entamées en 2007. Une première étape importante pour l’industrie et certaines productions agricoles.
Le Bénin a pu lancer son émission obligataire grâce à l’accalmie sur les marchés. La Géorgie a suivi, ainsi qu'un premier émetteur ukrainien depuis le début de la guerre.
Après un bon troisième trimestre, ce recul inattendu s’explique notamment par une baisse de la demande intérieure et des exportations. La croissance sur l'ensemble de 2025 atteint tout de même 1%.