Après la dette, les actions émergentes ont connu cette année un net rebond, soutenues par la baisse du dollar. La plupart de ces marchés surperforment les places financières des pays développés, dont Wall Street.
La collecte des ETF européens a dépassé 6,7 milliards d’euros la semaine dernière, dont plus de 2,5 milliards pour les indices actions les plus diversifiés géographiquement.
Après l’Angola et le Kenya en octobre, le Nigeria a émis cette semaine 2,35 milliards de dollars d’obligations. Le Congo a placé une obligation avec un rendement de près de 14%. Ces émetteurs souverains profitent de la forte demande des investisseurs dans un contexte de spreads serrés.
British International Investment annonce plusieurs mesures pour favoriser l’investissement institutionnel sur le thème du climat dans les marchés émergents en amont de la COP30.
La place polonaise, qui affiche l’une des meilleures performances boursières en Europe cette année, rêve d’un destin de marché développé chez MSCI, la référence pour les investisseurs. Un processus long qui ne garantit pas un afflux de capitaux.
Les cours du cuivre de référence ont atteint de nouveaux records à Londres, sur le LME, avec la perspective d’un apaisement des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Les prix étaient déjà soutenus par des difficultés d’approvisionnement susceptibles de limiter l’offre face à des besoins croissants.
Après la victoire de Javier Milei aux élections de mi-mandat en Argentine, le peso argentin et l'indice actions de Buenos Aires ont fortement rebondi. Le résultat du scrutin laisse espérer une mise en œuvre moins conflictuelle de l'agenda de réformes libérales.
Pendant que la France offre le lamentable spectacle de son irresponsabilité budgétaire, l'Argentine vote à nouveau Javier Milei, l'homme qui veut tronçonner la dépense publique. Et si nos dirigeants politiques méditaient le contre-exemple du déclin séculaire argentin ?
Le pétrolier doit encore obtenir un feu vert du gouvernement local pour reprendre ce projet qui représente un investissement de 20 milliards de dollars.
La devise chilienne affiche la pire performance en Amérique latine, hors peso argentin, malgré le bond du cuivre, dont le Chili est le premier producteur mondial. Le contexte politique a pesé sur la monnaie.
Les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre les producteurs Rosneft et Lukoil pour tenter de mettre la pression sur Moscou en vue d’obtenir un cessez-le-feu dans la guerre en Ukraine. Les raffineurs indiens, devenus leurs plus gros acheteurs depuis trois ans, vont devoir revoir leurs fournisseurs.
La croissance des pays émergents reste soutenue mais de premiers signes de modération inquiètent l’institution de Washington qui anticipe un ralentissement plus marqué en 2026.
Le président américain a conditionné son aide à la deuxième économie d’Amérique latine à une victoire de Javier Milei lors des élections du 26 octobre afin de mener à bien ses réformes.
Le Trésor américain a mis en place une ligne de swap de 20 milliards de dollars pour Buenos Aires mais a aussi acheté des pesos. Les actifs argentins se redressent à deux semaines des élections de mi-mandat.
Le pays poursuit ses discussions avec le FMI en vue d’un nouveau programme d’aide et pour la gestion active de sa dette. Outre les rachats de dette, salués par les agences de notation, Nairobi veut réaliser le premier swap de dette contre nourriture.