La résilience de l’économie, grâce notamment au secteur agricole, a permis aux actifs de rebondir, aidés par l’accalmie sur les tarifs douaniers, mais elle ne semble pas durable. Les conditions monétaires restrictives et la consolidation budgétaire commencent déjà à peser sur l’activité manufacturière.
Les investisseurs institutionnels membres de la Plateforme de Hambourg pour le développement durable signent une déclaration d’intention pour supprimer les obstacles au financement à grande échelle du développement durable dans les pays émergents.
Le candidat d'opposition Karol Nawrocki a remporté l'élection contre Rafal Trzaskowski, le maire libéral de Varsovie et allié du gouvernement dirigé par Donald Tusk. L'indice boursier polonais recule.
La deuxième économie d’Amérique latine a émis sa première obligation en dollars depuis sept ans avec un coupon de près de 30%, ce qui témoigne encore d'une certaine prudence des investisseurs.
Le maire centriste de Bucarest Nicusor Dan a remporté une large victoire surprise face au candidat pro-Trump. La monnaie, le leu, se reprend, de même que les obligations souveraines. Le nouveau président va désormais devoir nommer un premier ministre.
Les places boursières chinoises ont rebondi, profitant du moratoire sur les tarifs douaniers, après avoir été portées par le pivot budgétaire, le soutien de Pékin au marché et l’engouement pour les valeurs technologiques. Faiblement valorisé, le marché reste volatil.
La devise s’est appréciée de plus de 7%, en partie en raison de la faiblesse du dollar, mais aussi parce que Mexico a adopté une stratégie constructive avec Washington. La négociation de l’accord de libre-échange USMCA pourrait avoir lieu dès la fin de cette année.
L’Inde et le Pakistan doivent désormais négocier les prochaines étapes après cette trêve. Les actions, les obligations souveraines et les devises intègrent cette accalmie dans le conflit le plus dur entre les deux pays depuis 25 ans.
L’arrivée en tête du candidat d’extrême droite au premier tour de la présidentielle roumaine, avec la crainte d'un nouveau dérapage des finances du pays, a provoqué une fuite de capitaux, une forte dépréciation de la devise et l’intervention de la banque centrale. En attendant le second tour le 18 mai.
L’endettement mondial a atteint au premier trimestre un nouveau record à près de 325.000 milliards de dollars. Et cette accumulation n’est pas près de s’arrêter, notamment outre-Atlantique.
La société de gestion Jupiter Asset Management a annoncé la liquidation prochaine de son fonds Jupiter Global Emerging Markets Focus ex China, en raison d’une taille d’actifs devenue insuffisante pour assurer sa viabilité économique.
L’institution de Washington a suspendu pour la première fois une ligne de crédit à un pays. Le motif: une absence d’amélioration de la situation budgétaire. De quoi mettre en difficulté la Colombie, dont les actifs en pâtissent.
La banque centrale argentine a annoncé la fin de l’ancrage de la devise et le passage à un taux de change plus flexible. Le pays a reçu une nouvelle aide du FMI et le soutien de Washington. Le peso, qui est surévalué, chute, mais les investisseurs apprécient.
En dehors du Mexique et du Canada, dont le sort n'est pas scellé, les économies d’Asie, d’Allemagne et d’Italie semblent celles qui se révèlent les plus à risques après la hausse des tarifs douaniers décidée par Donald Trump.
Leur progression depuis janvier se rapproche de 6%, dans l’ombre des actions européennes, mais loin devant les américaines qui attiraient tous les regards en début d’année.
La devise, les actions et les taux se stabilisent lundi malgré une situation politique tendue après l'incarcération du principal opposant au président turc.
La banque centrale brésilienne a relevé pour la troisième fois son principal taux directeur de 100 points de base, à 14,25%, alors que les anticipations d’inflation sont désancrées, en raison notamment de la situation budgétaire. Elle indique de futures hausses de moindre ampleur.