Apple doit retrouver sa magie avant sa conférence annuelle des développeurs
Cours de Bourse en baisse, fondamentaux de sa chaîne d’approvisionnement menacés par la taxe douanière de Donald Trump, multiples enquêtes antitrust, prise de retard dans le train de l’innovation... A l’heure de la tenue de sa conférence annuelle des développeurs, le WWDC, qui se tient le 9 juin à son siège de Menlo Park, les pépins sont nombreux pour Apple. La marque à la pomme parviendra-t-elle à surprendre cette année ?
Après 25 ans de maison, il s'apprête à prendre les rênes, le 1er septembre, du prestigieux groupe technologique, succédant à Tim Cook. Les défis à relever sont nombreux, de la flambée des coûts des composants à l'attrition des équipes, en passant par le retard patent dans le domaine de l'IA ou la réussite impérative du lancement de la nouvelle génération d’iPhone dès le 9 septembre.
Offrant aux restaurateurs indépendants des solutions fondées sur l’IA pour leur permettre de rivaliser avec les grandes chaînes, l’éditeur californien jusqu’ici financé par le capital-risque ouvre son tour de table à la branche alternative de Goldman Sachs.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?