Le sommet des Brics+ à Kazan en Russie a été l’occasion pour le groupe des plus importants pays émergents d’affirmer son ambition de proposer un système financier alternatif au dollar. Mais ces déclarations pèchent par l'absence de détails.
Le métal jaune a dépassé pour la première fois les 2.700 dollars l'once vendredi 18 octobre. Les marchés de futures et la plupart des stratégistes l’attendent au-dessus de 2.850 dollars dans les prochains mois. Même si cela entraîne un niveau de volatilité presqu’aussi élevé que pour les actions.
Le ministère chinois du Logement a précisé le détail de son soutien au secteur, avec de nouveaux chiffres, mais sans réussir à convaincre les investisseurs. Les marchés actions et les métaux industriels en pâtissent.
La cotation inaugurale de Tokyo Metro sera la plus importante depuis 2018 sur le marché nippon, tandis que celle de Hyundai India battra un record historique à Mumbai.
L’assouplissement monétaire de la Fed aide les banques centrales des émergents à soutenir leur croissance. Mais les dynamiques domestiques comptent tout autant. L'Agefi a mené une revue exhaustive des dernières politiques des banques centrales de ces pays.
Le régulateur financier indien a donné son accord de principe pour la joint-venture entre la société de gestion américaine et son partenaire local, Jio Financial Services.
Claudia Sheinbaum est investie ce mardi 1er octobre à la tête du pays. Forte d’une assise politique et démocratique solide, elle va néanmoins devoir gérer les risques économiques liés aux réformes constitutionnelles, la détérioration du déficit public et les menaces de droits de douane.
Les cycles d’assouplissement de la banque centrale américaine sont favorables aux marchés émergents, car cela réduit la contrainte financière. Une partie des bonnes nouvelles est déjà dans les cours.
Le Tchad, la Zambie et désormais le Ghana ont finalisé leurs restructurations de dette sous l'égide du cadre commun. La baisse des taux de la Fed va soulager les pays en grande difficulté.
Le club regroupant les plus importants pays émergents attire les candidatures mais peine à se développer. Après le refus de l’Argentine, l’Arabie saoudite n’a finalement pas intégré le groupe.
Le pays a trouvé un accord avec ses créanciers obligataires en août sur la base d’une décote de 37% concernant plus de 20 milliards de dollars de dette. Mais cela pourrait être insuffisant si le conflit dure.
L'endettement mondial a atteint un nouveau pic de 312.000 milliards de dollars fin juin, selon l’IIF. La dette publique continue d’augmenter, et les analystes craignent une explosion de celle-ci en raison des besoins créés par la transition énergétique.
La banque centrale indonésienne a réduit son principal taux directeur contre toute attente, anticipant de quelques heures la baisse de la Réserve fédérale américaine. Celle-ci s'apprête à offrir une bouffée d’oxygène aux banques centrales des pays émergents.
Entre le commerce international, les matières premières et les flux de capitaux, beaucoup d’économies émergentes dépendent de la politique des Etats-Unis.
Pour la première fois cette disposition qui permet de reporter le service de la dette en cas de catastrophe naturelle est déclenchée, après l’ouragan Beryl, afin de donner au pays les moyens de reconstruire et d'éviter une nouvelle restructuration de dette.