Javier Milei sera investi ce dimanche et promet rapidement un vaste train de mesures. Le marché attend une forte dévaluation du peso. La dollarisation n’est pas pour tout de suite.
L’Inde exerce son pouvoir d’attraction sur les investisseurs grâce à des taux de croissance exceptionnels, une démographie dynamique et désormais de fortes perspectives d’investissement.
La croissance la plus élevée des grandes économies, sa démographie et la progression des investissements font du marché actions indien l’endroit où il faut investir. Mais la valorisation et certains freins structurels posent question.
Ces derniers mois, Micron, Samsung, Foxconn, et d’autres géants sous-traitants d’Apple ont annoncé leur intention d’y implanter des usines d’assemblage. Le signe d'un appétit grandissant pour le pays, dont les capacités de production et le réservoir de consommation séduisent.
Les arguments en faveur de la dollarisation de l’économie argentine s’entendent. Cela permettrait, en premier lieu, de diminuer très rapidement l’inflation qui, en taux annuel, s’approche de 150 %. Ensuite, une dollarisation mettrait fin à la pratique des gouvernements argentins successifs consistant à monétiser la dette publique avec la banque centrale.
Très exposés, les groupes Santander et BBVA confirment leur engagement dans ce pays d’Amérique du Sud après l'élection de Javier Milei tout en restant sur leurs gardes.
La politique économique proposée par le nouveau président plait, à ce stade, aux marchés. Et ses propositions extrêmes devraient être difficiles à faire passer. Les obligations argentines en dollar étaient en hausse. Une chute du peso est attendue à la réouverture de la Bourse de Buenos Aires ce mardi.
Economiste et ancien présentateur de télévision, Javier Milei a notamment annoncé vouloir fermer la banque centrale et abandonner le peso au profit du dollar.
Dimanche 19 novembre, les Argentins devront choisir entre la continuité avec Sergio Massa, et le saut dans l'inconnu avec l'ultralibéral Javier Milei. Les marchés craignent une forte dévaluation du peso.
Le sentiment que la Fed en a fini avec ses hausses de taux est favorable à la classe d’actifs qui offre des rendements réels élevés. Mais des risques demeurent.
Hormis le Tchad, qui n’a finalement pas eu besoin de restructurer sa dette, celles de la Zambie, du Ghana ou du Sri Lanka n’ont pas encore été bouclées. Ce qui conditionne parfois les aides du FMI.
Le vieillissement des pays industrialisés, puis du monde dans son ensemble, va bouleverser les dynamiques économiques et politiques sur le long terme. Les futurs comportements des agents et leurs conséquences macro restent à confirmer.
Le troisième assureur européen, derrière Axa et Allianz, fait son entrée sur le marché de l’assurance dommages en Inde en acquérant 51% de Kotak Mahindra General Insurance.
Alors que les déséquilibres économiques se sont aggravés, le président turc s’est résolu à une politique économique et monétaire plus orthodoxe. Les investisseurs restent prudents.