La Banque populaire de Chine a réduit son taux court terme pour la première fois en près d’un an. Pékin va toutefois devoir en faire davantage face à la perte de momentum.
Face à la dégradation de la situation économique, la Banque populaire de Chine a réduit son taux court terme pour la première fois en 10 mois. D’autres baisses sont attendues.
La destitution du gouverneur de la banque centrale ouvre la voie à une nouvelle politique monétaire plus orthodoxe. Les marchés ont réagi favorablement.
Hafize Gaye Erkan, ancienne de Goldman Sachs et de First Republic Bank, est nommée à la tête de l’institution monétaire. Le marché croit à une politique monétaire plus orthodoxe. Un défi.
La BCE n'est pas la seule à régir la politique monétaire en Europe. A l'est du continent, l'année 2023 est riche en défis pour Varsovie et Budapest, qui espèrent voir l'inflation retrouver son niveau cible d'ici à 2025.
Réélu à la tête de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan a donné peu d’indices d’un changement de trajectoire politique. Les investisseurs jugent nécessaire l’ajustement de la devise et des taux.
Le pays, qui a fait défaut fin 2022, a reçu l’aval pour l’aide du FMI. Il doit désormais restructurer 20 milliards de dollars de dette externe dans le cadre commun du G20.
Un comité de créanciers demande à l’opposition vénézuélienne de soutenir une proposition du président Nicolas Maduro pour éviter une multiplication de litiges.
L’actuel président turc Recep Tayyip Erdogan est en ballotage favorable pour le second tour de l’élection. De quoi éloigner la perspective d'un retour à une politique économique et monétaire plus orthodoxe.
Le président sortant, Recep Tayyip Erdogan, a obtenu un score meilleur qu’attendu alors que les investisseurs misaient sur une victoire de l’opposition.
Ayant largement anticipé leur resserrement monétaire, les banques centrales, notamment d’Amérique latine, commencent à baisser leur taux, aidées par la désinflation et la pause de la Fed.
Les cinq pays s'érigent en alternative aux pays occidentaux et développent leur propre infrastructure financière. Pour autant, la coalition des Brics ne peut se targuer de beaucoup de réalisations concrètes.
Recep Tayyip Erdogan n’a jamais été aussi menacé que lors des élections de ce dimanche 14 mai. Les investisseurs plaident pour un changement de politique économique, nécessaire.
La France n'est pas seule à voir sa notation financière remise en cause. De l'autre côté de la Méditerranée, la Tunisie, l'Egypte et, dans une moindre mesure, le Maroc, font face aux doutes des agences. Les pays vont devoir parachever de profondes réformes structurelles pour bénéficier de l'aide du FMI.
Les pays développés veulent réformer l'institution pour lui permettre de mieux exploiter ses ressources actuelles en vue d'investir davantage dans la transition verte. Le sujet sera au cœur d’un sommet international organisé par l’Elysée, fin juin à Paris.
Les devises asiatiques peinent à retrouver le dynamisme insufflé par la reprise chinoise et sont plus sensibles aux évolutions du dollar et de la Fed. L’Amérique latine offre davantage de coussin de sécurité.