Six axes d’analyse ont été retenus : la protection sociale et les emplois décents, la transformation de l'éducation, les systèmes alimentaires, le changement climatique, la perte de biodiversité et la pollution, la transition énergétique et la numérisation inclusive.
Les travaux ont porté sur 48 pays en développement, dont seulement neuf du continent africain. Le chiffrage, partiel donc, conduit à un manque de financements d’environ 2.500 milliards de dollars par an, tous axes confondus. «Près de 80% des dépenses totales devraient être engagées dans les pays en développement à revenu moyen supérieur et à revenu élevé visés par l’étude. Ces pays sont généralement confrontés aux coûts annuels par personne les plus élevés et aux déficits de financement les plus importants», relèvent les auteurs.
Lors de son discours de clôture, le secrétaire général des Nations unies António Guterres a renouvelé son appel aux nations développées. «Nous devons atteindre au moins 500 milliards de dollars par an pour le développement durable, notamment par le biais des banques multilatérales de développement et d’autres mécanismes», a-t-il déclaré.
Les auteurs de l’étude argumentent de nouveau en faveur d’une amélioration du système fiscal des pays en développement (taxes sur la consommation, taxes foncières, impôts sur le revenu, sur les bénéfices, sur la fortune …) pour générer des recettes budgétaires supplémentaires, la capacité d’endettement de ces pays étant faible, voire nulle, pour faire face à un tel enjeu de financement. 6 points de PIB supplémentaires pourraient ainsi être collectés ; une amélioration de l’efficacité de l’administration fiscale générerait des recettes estimées à 2,3 points de PIB.
Le FMI estime que la mise en place du pilier 2 du cadre inclusif de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) pourrait représenter une opportunité, pour ces pays, de réformer la fiscalité des entreprises. «Parce qu’il réduit l’incitation à la concurrence fiscale, le pilier 2 devrait conduire à repenser fondamentalement la conception de l’impôt sur les sociétés dans les PFRD, avec moins de pression pour réduire le taux standard et des politiques plus innovantes pour réduire les distorsions liées à la base fiscale», expliquent les auteurs.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le producteur d'ingrédients culinaires a obtenu un refinancement transfrontalier de plus de 2 milliards d'euros. L’opération montre la confiance des investisseurs envers Solina mais témoigne également d'un changement de stratégie de la part du sponsor Astorg, qui avait tenté de vendre l'entreprise l'année dernière.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
« Magnifica humanitas » (« Humanité magnifique » en latin), la première encyclique du pape Léon XIV est publiée lundi 25 mai. Elle est consacrée à l’intelligence artificielle et pourrait avoir une grande portée dans un temps de révolution technologique
Le Premier ministre a dit ne pas vouloir proposer d'augmentation des prélèvements dans son projet de budget pour 2027. Un engagement plus flou qu'il n'y paraît
Chimio, soins palliatifs, urgences : les coûts de prise en charge chez le patient sont moindres qu'à l'hôpital, assure la fédération hospitalière Fnehad, qui veut encourager le développement de l'activité hors des murs des établissements conventionnels